Le ‘Quoi qu’il en coûte’ médical et
sanitaire en chiffres et en lettres : les gagnants et les perdants
D’après 5 articles de la revue NEXUS n°
138 de janvier-février 2022, à savoir :
Covid-19 et prélèvements nasopharyngés : omerta sur les
opportunistes (par Diane Omont)
Covid-19 Liberté de prescrire piétinée, médecine menacée (par
Kim-Anh Lim)
Une polique sanitaire corruptrice (par Romanic Liégeois et
Maud Bouchet)
Témoignage d’un médecin anonyme (par Romanic Liégeois et Maud
Bouchet)
Interview du docteur Violaine Guérin
(propos recueillis par marc Daoud)
Résumé et commentaires sur une enquête journalistique menée par des
professionnels avec toute la rigueur requise
La revue Nexus, sans publicité,
donc indépendante de tout pouvoir politique ou financier, traite les sujets
sans restrictions ni compromissions. Liberté d’information et anticonformisme
permettent à ses journalistes de dénoncer dogmes et mystifications diverses. « Au-delà
de toute idéologie politique et religieuse, Nexus, qui signifie en latin
: liens, entrelacs des causes et des effets…, considère les crises majeures qui
défient nos sociétés comme autant d’opportunités de changement.»
www.nexus.fr
La corruption des milieux médicaux organisée par l’état a
fait du Covid-19 une opportunité lucrative pour de nombreux pharmaciens,
médecins, infirmiers, établissement de soins, entreprises diverses divers…
Une corruption bien
orchestrée …et bien rémunérée !
Pour bénéficier de primes diverses et nombreuses, les
médecins, les hôpitaux, les EHPAD, les soignants en général ont menti et
faussement déclaré « Covid » de multiples patients et de multiples
morts décédés d’autres affections. C’est pourquoi les chiffres INSEE réels et
officiels ne
collent pas avec les discours pandémiques et alarmistes des médias et du gouvernement depuis 2020.
Des opportunistes
avisés et protégés
Des opportunistes agissant en toute impunité sous prétexte
de mission de santé publique ont pratiqué des tests nasopharyngés de façon
légère, voire frauduleuse. Deux sociétés, Pharnum et Elyo
consulting,
apparues en même temps que le COVID en France ont pratiqué, avec rentabilité et
massivement, ces tests, avec la complicité d’étudiants non formés. Le
pharmacien qui préside Pharnum a usurpé le logo de la Haute autorité de santé sur
son site (septembre 2021) mais malgré les révélations des enquêtes communiquées
aux autorités de santé, ces opportunistes continuent d’agir avec des étudiants
non formés qui font courir des graves risques aux personnes testées par leur
incompétence et leur obligation de rendement.
Pour obtenir une autorisation de mise sur le marché ‘conditionnelle’,
il faut qu’il n’y ait pas de traitement. Comme plusieurs traitement efficaces
existent, le gouvernement a interdit les uns, dissimulé les autres avec la
complicité de scientifiques et d’autorités de santé.
La carotte et le
bâton
Les traitements efficaces et peu coûteux appliqués par
certains médecins récalcitrants leur ont valu bien des déboires, des
tracasseries administratives, des radiations de l’ordre des médecins et des
renvoi de soignants hospitaliers, tandis que leurs collègues soumis à la
propagande et devenus pro-vaccins se sont enrichies grâce à diverses primes.
La carotte
►prime et majoration à l’acte sur tout patient ‘COVID-19
►prime pour les établissements déclarant des ‘décès COVID’
►prime COVID pour le personnel des établissements de santé
publics et privés
►en EHPAD et médecine générale : vacations forfaitaires
de 320 € la demi-journée ou 80 € de l’heure (420 et 105 euros les jours fériés)
►forfait a posteriori pour chaque injection saisie dans le télé
service ‘vaccin Covid’
►supplément urgence pour les trois premiers actes et
supplément pour les 10 suivants en plus de la consultation habituelle
►prime par dose de vaccin
►prime pour cas contact déclaré
►généralistes : 55 euros au lieu de 25 si le patient
est testé positif
► centre de vaccination : jusqu’à la mi avril 2021, 25
euros en semaine l’injection, 44,60 euros le WE + un forfait inscription dans
le fichier Covid par dose injectée (certains professionnels ont empoché jusqu’à
3000 euros 4 heures de travail). Désormais la facturation est à la demi-journée
et non à l’acte
►pour les infirmiers libéraux : la surveillance d’un
patient Covid à domicile est majorée ; le té-suivi Covid = prime ;
test PCR ou sérologie à domicile = prime ; prélèvement nasopharyngé ou
salivaire = prime ; test antigénique, en cabinet ou domicile =
prime ; pour dépistage collectif = prime. Toutes ces cotations sont
cumulables à taux plein, sans oublier la cotation du déplacement ajoutée dans
les cas de test à domicile.
►EHPADS : le forfait renfort, par demi-journée (220
euros) + un complément si plusieurs actes sont associés, pour chaque patient et
chaque passage.
Le bâton
En revanche, les patients hospitalisés ne sont pas pris en
charge en 100% malgré la déclarions de pandemie.
Il leur reste à charge environ 1500 euros.
Un patient, après 15 jours de soins dans un établissement
parisien s’est vu imputer 8.000 euros.
Un médecin des Alpes de Haute-Province dénonce les
obstructions aux médecins dans la pratique de leur fonction et les dérives
perverses de cette crise.
Les résistants
L’interdiction de prescrire n’a pas empêché quelques
médecins de soigner et ceux-ci n’ont eu aucun décès par COVID-19. Mais d’autres
médecins ce sont arrangés de la situation et, tout d’un coup « plus
personne ne savait soigner des pneumopathies atypiques, alors qu’on en soigne
depuis toujours », s’exclame ce médecin.
« Ce sont des
politiques qui ont délivré l’indication thérapeutiques et les médecins n’ont
plus eu les moyens de travailler, c’est du n’importe quoi ».
« Une des
premières choses apprises lors de mes études de médecine, c’est qu’on ne
confine pas des populations, on isole
des malades ; on ne vaccine pas en période d’épidémie, parce qu’on crée
des souches résistantes (aujourd’hui appelées « variants »). »
« De plus, les
‘vaccins’ ne sont pas des vaccins, ils ne vaccinent pas contre un virus, mais
contre une protéine d’un virus ».
Des pratiques ne
relevant pas de la médecine
« Ces pratiques
sont politiciennes avant d’être sanitaires » et ont favorisé l’apparition
de variants et la flambée épidémique… Oui, il y a des cas graves, mais on a
déjà vu des épidémies de grippe avec des cas tout aussi graves. Les pneumo-pathologies virales ou bactériennes existent depuis
toujours et peuvent donner lieu à un syndrome de détresse respiratoire aiguë … Ces pratiques vicieuses ont probablement augmenté la gravité de
l’épidémie »
Des conséquences,
l’éthique pervertie
La politiques des primes altère la probité des acteurs du
système de santé, « beaucoup de
patients déclarés ‘Covid’ sont décédés d’autres affections… J’ai honte de ces
majorations de cotations à l’acte. Ce système est pervers… En ce qui me
concerne, j’ai bénéficié de 3000 euros de chiffre d’affaire en sus par mois,
soi-disant pour rémunérer la pharmacovigilance »
Paroles pour la
liberté de prescrire
Le Dr, Violaine Guérin, fondatrice de LLMP (Laissons les médecins
prescrire) déclare : « Énormément
des médecins ont subi des pressions, beaucoup ont été convoqués par le conseil de
l’ordre et des pressions sont venues des ARS (agences régionales de santé) ».
Son collectif a également subi des pressions et de la censure.
« Je suis
inquiète de l’état psychologique de la population. On a créé des
psycho-traumatismes, comme chez les personnes victimes de violences très
graves, et on sait qu’ils entraînent des lésions cérébrales que l’on peut voir
avec des scanners spécifiques…. La manipulation médiatique continue, on
continue de faire peur, de souffler en permanence le chaud et le froid. Cela
revictimise les français et crée des psycho-traumatismes à répétition, dont on
ne guérit pas facilement. »
« Une étude
psychiatres publié sur les covids dits longs, sur 27000 personnes qui pensent
avoir des complications, il y a moins de 6% qui ont fait vraiment un covid. Ceci
révèle la profondeur de ces psycho-traumatismes … Les patients attribuent n’importe
quel symptôme à la Covid
à cause de cette anxiété ambiante. Et l’anxiété entraîne beaucoup de
problématiques de respiration. »
« Des médecins
s’empêchent de prescrire parce qu’il y a une traçabilité de nos ordonnances et
il y a eu des cas de pharmaciens qui ont dénoncé des prescriptions … des
pharmaciens parfois aussi ont refuséd’exécuter les ordonnances … Fes médecins
ont été radiés, d’autres ont abandonné à cause de ces prescriptions ou à cause
de l’obligation vaccinale … Notre serment d’Hippocrate : ne pas nuire,
peser la balance bénéfice-risque est une notion très importante qui devrait
faire réfléchir tout le monde ».
En guise de conclusion personnelle…
De plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer
la maltraitance subie par la population
française de la part des dirigeants politiques et des fonctionnaires. La
violence psychologique et les fortes contraintes exercées par notre gouvernement
depuis 2 ans ont provoqué rébellions chez les uns, déni protecteur chez les
autres.
Les conséquences à court terme et prévisibles à
long terme sont incalculables. Mais déjà l’augmentation des maltraitances dans
les familles, l’augmentation des suicides, en particulier d’enfants, le
ras-le-bol général, les millions d’effets secondaires et les milliers de décès
enregistrés suite aux injections expérimentales, tout cela qui représente notre
actualité peut légitimement nous plomber le moral et nous faire craindre
l’avenir. Mais ce n’est pas en faisant l’autruche que notre avenir
s’améliorera.
La corruption des uns et la lâcheté des autres
nous ont menés à la catastrophe actuelle. Développons notre créativité pour
envisager de multiples formes de résistance à la « guerre » qui nous
est déclarée par Macron, ses sbires et tous les pantins actionnés par le fric
qui pullulent de bas en haut dans toutes les sphères du pouvoir.
Jeanne
On peut lire à ce sujet dans le Blog de Jeanne la veilleuse l’article
n° 69. "On peut discuter de tout... mais pas des chiffres"