03 mars 2021

41.Les Youngs Leaders, les paladins des milliardaires

 

Les Young Leaders[1]


De jeunes leaders pour couvrir tous les terrains

 

Résumé

 

 

Informations glanées dans divers articles (liste à la fin) du Monde Diplomatique, des «ECHOS.fr»,  de «Sinemensuel (article de D. Ramasseul, 2016)», de RéseauInternational (article d’Anna Ky), et du site « carrefouruncombatpourlaliberté.fr»

 

En France, nous sommes des privilégiés…


 En France il existe deux clubs discrets (Le Siècle[2] et la FAF[3]) des plus influents auxquels appartiennent nos élites, dirigeants de tout poil et de tout bord, responsables politiques et énarques de gauche et de droite,  hommes d’affaires, entrepreneurs, banquiers, patrons de presse, journalistes, syndicalistes, artistes, magistrats, militaires, etc.  Bref le gratin, surtout parisien, qui nous gouverne.

 

L’apparente, mais tout juste apparente, opposition droite / gauche des partis français s’y dissout dans une collusion totale de tous les responsables politiques et médiatiques. Ces élites sont françaises par naissance mais américaines par philosophie politique et ont adopté les comportement et ambitions des élites américaines.

 

Elite ou caste ?

 

Nos élites gouvernementales pro-américaines sont formées dans une fondation privée depuis 1981 : la French-American Foundation (FAF) qui organise des séminaires de 2 ans pendant lesquels les français de moins de 40 ans, choisis pour leur potentiel d’accès à un poste à responsabilité vont fréquenter les élites américaines de la même classe d’âge. Ils s’y imbibent de conceptions politiques et managériales à l’américaine et s’y persuadent des bienfaits de la mondialisation à l’anglo-saxonne. Ce programme de formation fabrique les « Young Leaders »

 

Des centaines de personnalités françaises faisant de brillants carrière, de décideurs dans divers domaines, de PDG (AXA, AREVA, Air-France,…), d’hommes politiques PS ou UMP (actuellement LR), la plupart des inspecteurs des finances  sont des Young Leaders.

 

Parmi les plus connus[4] : F. Hollande, N. Sarkozy, E. Macron, A. Juppé, F. Fillon, S. Moscovici, D. Strauss-Kahn, J-C. Trichet, J. Attali, N. Kosciusko-Morizet, A. Minc, L. Wauquiez, L. Joffrin, V. Pécresse, F. Pellerin, N. Vallaud-Belkacem, Marisol Touraine, A. Montebourg, N. Dupont-Aignan, etc.

 

Depuis 2001 à la FAF, la défense de la souveraineté de Nicolas Dupont-Aignan[5] est un leurre. Sa mission est d’«accompagner le mouvement de retour à la souveraineté pour mieux l’étouffer par la suite»[6].

 

Ces journalistes qui « content »…

 

De nombreux journalistes apparaissent dans la liste, comme C. Okrent, J-M. Colombani (Le Monde) J. Clément (Arte), E. Chain,  etc. Les journalistes qui orientent l’opinion et qui ne sont pas sur cette liste sont souvent  sur d’autres listes, notamment celle du Siècle, comme A. Chabot, D. Pujadas, M. Field, etc.).

 

On retrouve presque tous les noms de nos hommes politiques et depuis 1981 tous les présidents de la France, excepté Jacques Chirac[7], beaucoup de premiers ministres et une flopée de ministres.

 

Cette « secte » politique des Young Leaders est sponsorisée, entre autres, par la banque franco-américaine Lazard. Son directeur, le socialiste M. Pigasse[8] (Les Inrockuptibles et Radio Nova) ouvre des comptes protégés en Suisse à ces jeunes leaders (par la « Lazard Frères Gestion» de Genève)[9].

 

Un axe Paris – New-York et retour

 

La FAF est à cheval sur Paris et New-York. Elle est une filiale du Council on Foreign Relations (CFR) américain. Elle a été fondée en 1976 par 3 membres du CFR et sa version française par les présidents Ford et Giscard d’Estaing, pour guider les jeunes dirigeants français.

 

Le CFR est un club de réflexion ou un laboratoire d’idées, un « think tank », qui a pour but officiel d’analyser la situation politique et la politique  étrangère américaine. On y retrouve les noms de D. Rockfeller, ancien président du CFR et fondateur de la Trilatérale, le nom du patron du groupe Carlyle, d’A-E Sellière, ancien président du patronat français et européen et président du groupe de Wendel, etc. Le programme 2008-2013 du CFR est connu sous le nom français de «Nouvel Ordre Mondial».  ("International Institutions and Global Governance, World Order in the 21st Century").

 

Parmi les noms de la liste des Young Leaders, certains se retrouvent également sur la liste d’appartenance au Bilderberg[10], tels Jospin, Valls, E. de Rotschild, etc.

 

La FAF et ses émules

 

La FAF a fait à son tour des émules dont la France-China Foundation (FCF) crée en 2012, réplique de la FAF, officiellement pour encourager le dialogue entre la France et la Chine, avec des séminaires de Young Leaders. Parmi les derniers lauréats de cette fondation: Edouard Philipe puis Olivier Véran.

 

Le présent ne fait que commencer…

 

La boucle est refermée : nous comprenons de mieux en mieux pourquoi un président E. Macron, élu «Young Leader» par une filiale du Council on Foreign Relations et son acolyte O. Veran, élu du FCF maintiennent leur gestion « sanitaire » de la situation actuelle ; nous comprenons de mieux en mieux leur volonté de casser l’ancien monde pour repartir d’un chaos vers ce nouveau monde (ce fameux Nouvel Ordre Mondial) imaginé par des milliardaires pour des milliardaire, à leur plus grand profit.

 

Milliardaires (dont Bill Gates, qui finance à lui tout seule un quart de l’Organisation Mondiale de la Santé[11]) qui venaient de superviser une répétition générale de gestion de pandémie en Octobre 2018 aux USA. Des vaccins contre le coronavirus étaient prêts 18 mois avant l’arrivée du coron-virus et même l’augmentation de production du flaconnage pour vaccin avait été prévue[12]. Quelle coïncidence n’est-ce pas ?! Ou bien nous avons à faire à des prophètes, les prophètes du nouveau monde technologique et de la nouvelle religion transhumaniste inaugurée par une campagne mondiale d’injections d’OGM en guise de vaccin !

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

P.S.

Liste des sites consultés :

https://www.sinemensuel.com/societe/la-fabrique-des-elites-pro-americaines/

https://www.revolutionpermanente.fr/La-French-American-Foundation-cette-usine-a-dirigeants-capitalistes 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Nicolas_Dupont-Aignan

https://www.monde-diplomatique.fr/2016/11/QUATREPOINT/56762

https://mouvement-monnaie-juste.blog4ever.com/la-french-american-foundation-et-son-programme-young-leaders

 https://www.lopinion.fr/edition/politique/republique-en-marche-spectre-d-majorite-godillot-136730 

https://www.lopinion.fr/edition/politique/jeunes-leaders-d-en-marche-young-leaders-136927 (sans oublier la vidéo sur les vaccins)

http://archives.lesechos.fr/archives/2012/Enjeux/00294-033-ENJ.htm

https://twitter.com/bloginfo/status/1318202907632766978

 

 

 

 



[1] Au hasard des chroniques, voici les différents noms qu’on leur donne : « La fabrique des puissants » ; « Mme Irma du politique » ; « Mini-Bilderberg » ; « la colo des décideurs » ; « La France sous influence » : « Des missionnaires aux mercenaires » ; « Usine à dirigeants »

[2] Cf. Mon article sur ce cercle très sélet : n° 12 dans le blog

[3] FAF, acronyme pour la French-American Foundation

[4] Liste complète d’après Wikipedia (date d’admission entre parenthèse) : Henri de Castries (1994, président du directoire du groupe Axa). Emmanuel Chain (1999, journaliste). Jérôme Clément (1982, président d’ARTE). Laurent Cohen-Tanugi (1996, ancien vice-président de Sanofi-Synthélabo). Annick Cojean (2000, journaliste au Monde). Jean-Marie Colombani (1983, fondateur de Slate et ancien directeur du Monde). Matthieu Croissandeau (2002, rédacteur en chef adjoint du Nouvel Observateur). Nicolas Dupont-Aignan (2001, Président de Debout la France). Matthias Fekl (2013, ministre de l'intérieur en 2017). Jean-Louis Gergorin (1994). Nicolas Gaume (1999, PDG de Mimesis Republic et président du Syndicat national du jeu vidéo).Bernard Guetta (1981, journaliste à France Inter). François Hollande (1996, président de la République française). Stéphane Israël (2012, directeur de cabinet d'Arnaud Montebourg puis PDG d'Arianespace). Erik Izraelewicz (1994, directeur du Monde). Jean-Marc Jancovici (2002, ingénieur consultant pour l'ADEME, vulgarisateur dans les médias des questions énergétiques).Jean-Noël Jeanneney (1983, président de la Bibliothèque nationale de France). Laurent Joffrin (1994, PDG de Libération). Alain Juppé (1981, ancien Premier ministre, ancien député, ancien maire de Bordeaux). Sylvie Kauffmann (1998, journaliste au Monde). Yves de Kerdrel (2005, éditorialiste au Figaro). Nathalie Kosciusko-Morizet (2005, ancien ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement). Pierre Kosciusko-Morizet (2009, PDG de PriceMinister). Marie Lajus (2006, préfète déléguée pour l'égalité des chances). Anne Lauvergeon (1996, ancienne présidente d’AREVA). Philippe Le Corre (2005, professeur à Sciences Po et à l'IRIS).Frédéric Lemoine (2007, directeur du groupe Wendel, à ce titre administrateur de Saint-Gobain). François Léotard (1981, ancien ministre de la Défense). Bruno Le Roux (1998, député depuis 1997 et président du groupe socialiste à l'Assemblée de 2012 à 2016, ancien ministre de l'intérieur). Emmanuel Macron (2012, ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, président de la République française). Pierre Mariani (1996, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy de 1993 à 1995, puis responsable à BNP Paribas et enfin dirigeant de Dexia). Alain Mérieux (1982, fondateur de bioMérieux). Alain Minc (1981, conseiller politique, économiste, essayiste et dirigeant d'entreprise). Arnaud Montebourg (2000, ancien ministre de l'Économie). Aquilino Morelle (1998, ancien conseiller politique au cabinet du président de la République François Hollande).Pierre Moscovici (1996, ministre de l'Économie et des Finances). Philippe Naudet (2013, commandant du sous-marin nucléaire d'attaque Améthyste (S605). Olivier Nora (1995, président des Éditions Fayard). Christine Ockrent (1983, journaliste). Denis Olivennes (1996, président d'Europe 1). Valérie Pécresse (2002, ancienne ministre de l'Éducation nationale). Fleur Pellerin (2012). Édouard Philippe (2011-2012, premier ministre depuis le 15 mai 2017). Matthieu Pigasse (2005, homme d'affaires). Éric Raoult (1994, ancien député et ancien ministre). Alain Richard (1981, ministre de la Défense tout le long du gouvernement Jospin). Pierre Richard (1984, fondateur et président de Dexia de 1987 à 2008). Pascal Riché (2000, cofondateur de Rue89). Guy Sorman (1982-1984, essayiste libéral). Jacques Toubon (1983, député UMP). Marisol Touraine (1998, ministre des Affaires sociales et de la Santé). Najat Vallaud-Belkacem (2006, ministre de l'éducation nationale). Laurent Vigier (2010-2011, PDG de la branche internationale de la Caisse des dépôts et consignations). Cédric Villani (2012-2013, Médaillé Fields, en tant que membre d'EuropaNova). Laurent Wauquiez (2006, président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes). Marina Chiche (2020, violoniste et productrice sur France Musique), et, côté américains : Bill Clinton (1984). Hillary Clinton (1983). Barack Obama (1988)

[5] Qui a tour de même demandé « à ce que son nom soit rayé de la liste. » (cf. Laurance N’Kaoua, Les Echos 01.10.2012)

[6] Le cas de Nicolas Dupont-Aignan est intéressant. Officiellement, il défend avec passion la souveraineté française mâtinée de gaullisme.En fait, c’est un leurre. Son appartenance à la FAF, depuis 2001, le prouve. Si Dupont-Aignan a été accepté au sein de la French American Foundation, cela signifie qu’il a dû présenter obligatoirement des gages prouvant sa bonne foi. On ne trompe pas facilement les élites mondialistes de la FAF. Ce politicien est utile au système parce qu’il est un dérivatif. Dans le cas de Dupont-Aignan, il s’agit de contrôler un mouvement en faveur de la cause nationale, défendue par le FN, pour ensuite arrondir les angles et empêcher que les "patriotes" puissent diffuser de véritables informations sur les origines du mondialisme.(https://www.carrefouruncombatpourlaliberte.fr/wp-content/uploads/2014/02/QuiGouverneLaFrance.pdf)

« Quand on ne peut pas arrêter une tendance, en particulier la rébellion de nombreux Français en faveur du retour à la souveraineté, il est préférable d’accompagner le mouvement pour l’étouffer par la suite. C’est la mission de NDA. Ce dernier ne doit pas jouer la comédie de l’homme qui n’est pas au courant des objectifs de la French American Foundation compte tenu des conditions de sélection pour y adhérer. Quant on fait partie de la FAF dont le but ultime est de réaliser un bloc euro-atlantique complet, on ne peut pas en même temps être gaulliste et se présenter comme un ardent défenseur d’une France souveraine. » (Pierre Hillard)

[7] Nous n’avons pas vu son nom dans la liste de la FAF. Nous n’avons pas vu non plus le nom de l’actuel premier ministre français, Jean Castex.

[8] Mathieu Pigasse (né en 1968), catalogué comme « banquier de gauche », proche de Dominique Strauss-Kahn. A conseillé Ségolène Royale. (d’après Wikipédia)

[10] Cf. mon article sur ce club : dans le blog, article 40

[11] «Bill Gates donne... 25 % de ce budget. Trouvez-vous normal qu’une organisation privée puisse alimenter 25 % du budget de l’OMS avec tous les risques d’influence que cela comporte ?» (Philippe Diouste-Blazy, ancien ministre de la santé dans son entretien donné à la revue Front Populaire, n° 2, de l’automne 2020.

[12] Ce sont des renseignements tirés du film Hold-up 2

 


 

02 mars 2021

40. Les grands clubs d'influence : le "Bilderberg" - Gérard CONIO

 

«Le groupe Bilderberg et l’oligarchie mondiale[1]»

par Gérard CONIO[2]

 

 

Résumé et extraits de l’article

 

 

Avant-propos

 

Lorsque j’ai rédigé un article pour parler du club Le siècle[3], en quelque sorte l’équivalent pour la France de ce qu’est le Bilderberg pour le monde, j’ai commencé par citer les paroles de François Denord, Paul Lagneau-Ymonet et Sylvain Thine, qui dans Le Monde diplomatique de février 2011[4] écrivaient : « En France comme dans la plupart des démocraties libérales, les membres de la classe dirigeante constituent un groupe social conscient de lui et séparé des autres. Mais l’intégration à ce monde ne s’opère pas spontanément. Entamée au moment des études, elle se prolonge au sein de cercles élitistes… ». C’est la base même de la cooptation qui est la méthode qui permet de choisir ceux qui serviront la cause du mondialisme, du gouvernement mondial. On participe aux travaux de ces groupes ou clubs « pour le pouvoir ».

 

«Le groupe Bilderberg incarne un de ces réseaux fréquenté par le gratin du monde international de la politique et des affaires. On lui prête une influence majeure sur les grandes orientations internationales... Les hommes les plus puissants savent s’allier pour défendre leurs intérêts, dans une économie où une poignée de milliardaires deviennent plus riches que tout le reste de la population.» Ce nom ‘Bilderberg’ revient régulièrement dans divers résumés de livres ou d’articles déjà envoyés et que sont consultables dans le blog, c’est pourquoi je vous rappelle cet article de mon blog.

 

Les notes de bas de page permettent notamment de prendre conscience des différentes implications de chaque personne ou groupe de personnes.

 

 

 

 

«Le club Bilderberg  n’est pas  une fiction née des «théories du complot» mais une réalité... Son action internationale est corroborée par le Council of Foreign Relations qui existe depuis 1921, et par la Commission trilatérale[5] crée en 2003 par David Rockfeller[6] et dirigée par Zbigniew Brzezinski[7]» 


 

 

«Leur but est la création d’un nouvel ordre mondial avec un marché unique, une monnaie unique, une pensée unique

 

«Ce but ne peut être atteint  que par la suppression des Etats-nations...vestiges de l’ancien monde…La construction européenne n’est qu’une étape vers la mondialisation libérale, qui veut mettre toutes les ressources dans les mains d’une oligarchie appelée à diriger le monde... qui s’est dotée d’organes de décision qu n’ont de compte à rendre qu’à eux-mêmes.»

 

«Le club Bilderberg... fondé par le prince Bernhard des Pays-Bas... en 1954... a été inspiré par David Rockfeller. Les membres étaient des banquiers internationaux, des hommes d’État, des premiers ministres, des P.-D.G. de multinationales. Leurs projets, ...la main mise des banques sur les Etats et l’instauration d’un gouvernement mondial. Les directeurs et rédacteurs de grands journaux accrédités... sont tolérés à condition de ne jamais divulguer leurs informations. Ils sont les larbins ... dont le rôle est primordial pour formater l’opinion

 

Gérard Conio dans cet article développe l’histoire de la fondation du club, par qui, comment, pourquoi ce nom. Il en ressort des accointances avec d’anciens nazis.

 

«Ces accointances ne sont pas anecdotiques, elles témoignent d’une même volonté de conquérir le monde pour créer une société de maîtres et d’esclaves. On en trouve un modèle dans Métropolis le film de Fritz Lang[8] qui peut s’appliquer aussi bien au  nazisme qu’au nouvel ordre mondial

 

Parmi les poulains français du groupe Bilderberg, l’auteur de l’article cite Baroin[9], Juppé[10], Christine Lagarde, F. Fillon, E. Macron, etc.

 

Gérard Conio rapporte un témoignage de François Fillon. En Janvier 2017, F. Fillon[11] se plaint à Ph. De Villiers[12] d’avoir été lâché et lui dit : « le Bilderberg, malgré mon ami Castries (PDG d’Axa), a préféré Macron qui correspond mieux au profil mondialiste »

 

Bien que Fillon ait reçu «en Novembre 2011... à …Matignon les 13 membres du comité directeur du Bilderberg. Parmi eux H. de Castries (AXA), Ken Jacob le big boss de la banque Lazard et Peter Sutherland, le patron de la  fameuse banque Goldman Sachs, commissaire européen à Bruxelles... responsable de la politique de la concurrence de 1985 à 1989...»

 

«...la commission européenne est un vivier pour la banque Goldman Sachs... J. M Barroso[13], un poulain du Bilderberg ...l’a également rejoint et le 15 Mars 2018, a été pris en flagrant délit de lobbying sans que cela émeuve outre mesure la Commission

 

«Pour faire élire ses favoris qui exécuterons sa politique, la main invisible du Bilderberg est partout. Elle portera à la présidence J. Carter et Bill Clinton »… Kissinger[14], membre du Bilderberg, joua un rôle déterminant qui permit de «renverser Nixon et le remplacer par une mauviette comme G. Ford qui laissera Kissinger gouverner à sa place. »

 

L’auteur cite aussi des extraits du livre de Daniel Estulin «Le club Bilderberg» dans lesquels on apprend que M. Thatcher, au journal Spotlight[15], avoua être «sanctionnée» par le Bilderberg pour sa position souverainiste et fut obligée de quitter ses fonctions.

 

Quant à Aldo Moro[16] qui avait reçu des menaces : «Si tu ne changes pas de politique tu le paieras très cher», il fut exécuté par les Brigades Rouges, mais après des manœuvres de membres du Bilderberg, pour protéger le réseau clandestin Gladio[17], mis en place par les USA.

 

Pendant «les années de plomb... l’Italie fut victimes d’attentats terroristes attribués à l’extrême gauche mais perpétrés par le Gladio, les services secrets italiens, la Loge P2 avec l’aide de la Mafia et la bénédiction du Vatican pour créer ‘la stratégie de la tension’.

 

La stratégie de la tension[18], par des attentats, par exemple, «est l’un des objectifs du Bilderberg pour faire table rase de l’ancien monde en plongeant les populations dans le chaos.»

Gérard Conio énumère également des coïncidences, des morts subites au bon moment, des traquenards qui poussent à la démission des hommes politiques devenus gênants pour ceux qui veulent déstabiliser et entretenir la tension et le chaos.

 «L’ébranlement des  anciennes structures correspond à l’évolution du capitalisme... passé successivement du  capitalisme familial au capitalisme industriel... puis au capitalisme spéculatif

 

«La communication n’a plus pour fonction d’exprimer la réalité mais de la fausser

En  inventant les théories du complot, les auteurs des complots propagent le déni des réalités les plus évidentes en les soumettant à un doute systématique. C’est ainsi que les lanceurs d’alerte qui ont le courage de dire la vérité deviennent ...suspects et sont exposés aux pires représailles, sans que l’opinion s’en émeuve. Julian Assange[19] et Chelsea Manning[20] sont poursuivis comme des criminels, alors que leur seule faute est d’avoir divulgué des crimes impunis. Snowden[21]... a été traqué par les USA et leurs alliés... pour avoir fait connaître au monde une réalité qui nous concerne tous….

Le meilleur moyen de nier cette réalité, c’est de jeter l’opprobre sur le ‘’complotisme[22]’’.

‘Affabulateur’, c’est ainsi que l’on présente John Coleman[23], ancien agent du M16 (Service de Renseignement Britannique) qui a dénoncé les complots auxquels il avait participé…»

 

«Quand les démocrates  dénoncent à grands cris l’ingérence russe dans l’élection de Trump, ils se gardent bien de rappeler que cette ingérence (qui n’a jamais été prouvée) aurait consisté à dévoiler les mails détournés par l’équipe d’Hillary Clinton au détriment de Bernie Sanders. Non seulement on n’a pas incriminé une malversation qui aurait dû invalider l’élection d’H. Clinton aux primaires démocrates, mais au lieu de condamner un fait avéré, on a mis au pilori ceux qui l’avaient dévoilé… Sanders, lui-même, par solidarité avec son parti, a refusé de profiter de ce scandale et s’est joint aux détracteurs de la Russie

 

«Les révélations les plus scandaleuses, les plus mirobolantes n’ont pas le moindre effet sur des populations lobotomisées... On a réussi à les rendre sourdes au sens des mots».

 

«L’apparence est dans le spectacle politico-médiatique… la réalité est dans les coulisses.»

 

«Le président de la banque Goldman Sachs a plus de pouvoir que le président des USA. Il est membre d’une oligarchie dont le seul but est de mettre la planète entière en coupe réglée...»

 

«La nation est appelée à disparaître dans la mondialisation; quant au peuple, il n’a du peuple que le nom... l’homme nouveau de la démocratie planétaire est l’instrument de l’oligarchie

 

«Cela suppose une table rase de tout le passé des peuples et des nations qui ont fait l’histoire et la civilisation….»

 

Ce travail  de destruction est facilité par «la faiblesse de leurs victimes, incapables de se défendre contre la désinformation et le pilonnage médiatique au service des mensonges d’État et du déni des réalités.»

 

«L’affaire Raoult a été un exemple de ces maquillages en faisant croire aux effets néfastes de l’hydroxychloroquine pour en interdire la prescription

 

«Le gouvernement fait voter une loi contre les fake news... alors que les discours officiels sont truffés d’affirmations en contradiction avec les faits les mieux avérés

 

«S’il y a complot de la part de groupes qui agissent dans les coulisses pour formater l’opinion mondiale, c’est un complot contre l’identité, individuelle, sexuelle, collective, nationale... avec obligation de s’agenouiller devant de nouvelles idoles, c’est aussi un complot contre l’intelligence

 




[1] Dans  L’ETAT PROFOND,  le n° 2 de Front Populaire, automne 2020, pages 86-93

[2] Gérard Conio. Né en 1938. Professeur émérite de l’Université de Nancy. Il est agrégé de lettres modernes, auteur d’un doctorat de 3e cycle Sources françaises et références occidentales dans la poésie russe de 1892 à 1930 et d’un doctorat d’état Crise des valeurs et renouvellement des modes d’expression dans la vie culturelle russe de 1892 à 1930. Après plusieurs années de lectorat dans les universités de Lódz, Alma-Ata, Odessa, Bratislava, il enseigne à l’université de Besançon puis de Nancy II où il est responsable de la section de russe et de serbo-croate.

De Gérard Conio, voir aussi dans le blog, l’article n° 27 « L’Art contre les Masses.  Esthétiques et Idéologie de la Modernité »

[3] Article n° 12 : Les grands clubs d’influence : Le Siècle

[4] https://www.monde-diplomatique.fr/2011/02/DENORD/20132

[5] Organisation privée créée et à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg (dont Henri Kissinger), regroupant 300 à 400 personnalités parmi les plus remarquées et influentes d’Europe, Amérique, Asie (hommes d’affaires, politiciens, intellectuels…). (d’après Wikipédia)

[6] David Rockfeller (1915-2017), homme d’affaires et milliardaire. En 1973, il est le fondateur et président honoraire de la Commission Trilatérake (cf note n° 4 ci-dessus) (d’après Wikipédia)

[7] Zbigniew Brzezinski (1928-2017), politologue américain d’origine polonaise, ancien conseiller à la sécurité de Jimmy Carter. (d’après Wikipédia)

[8] Sorti en 1927. Au XXIe siècle, une métropole à l'architecture fantastique vit sous le joug d'un groupe de tyrans. Les aristocrates se prélassent et se divertissent dans de somptueuses demeures et de luxuriants jardins, tandis que la grande masse de la population travaille, dort et survit durement (d’après Wikipédia)

[9] François Baroin, né en 1965, maire de Troyes

[10] Alain Juppé, né en 1945, ancien Premier ministre

[11] Né en 1954, ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy

[12] Né en 1949, directeur du parc d’attractions du Puy du Fou, président du Mouvement pour la France (sic !!!)

[13] José Manuel Durão Barroso, né en 1956 à Lisbonne, président de l’Union Européenne entre 2004 et 2014. Depuis juillet 2016 il est président non exécutif du CA de la banque Goldman Sachs. Il est à rappeler que durant la révolution des œillets et 1974 (pour déroquer l’ancien dictateur Salazar), il se situe à l'extrême gauche radicale de l'échiquier politique comme président (déjà !) des étudiants maoïstes ! (d’après Wikipédia)

[14] Henry Kissinger, né en 1923, secrétaire d’Etat américain sous Nixon et Ford.

[15] «Spotlight», cellule d’investigation du «Boston Globe».

[16] Aldo Moro (1916-1978), président du Conseil italien,  a été assassiné par les brigades rouges. Il a 61 ans.

[17] Gladio désigne le réseau italien des stay-behand (réseaux clandestins), créé sous l’égide du ministre de l’Intérieur Mario Scelba (1901-1991, premier ministre dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour parer à une menace d’invasion soviétique. (d’après Wikipédia)

[18] La « stratégie de la tension » (en italien « strategia della tensione ») est une expression couramment employée pour désigner une théorie expliquant les troubles politiques violents en Italie pendant la période des ‘années de plomb’ (1964 à 1980). (d’après Wikipédia)

[19] Julien Assange, né Julian Paul Hawkins, est connu surtout en tant que fondateur et porte-parole de WikiLeaks (=>organisation non-gouvernementale à but non lucratif créée en 2006 pour donner audience et parole aux donneurs d’alerte). (d’après Wikipédia)

[20] Chelsea Elizabeth Manning, née Bradley Edward Manning, née en 1987, est une ancienne  analyste militaire condamnée et incarcérée pour trahison. Manning transmet en 2010 à WikiLeats des documents militaires classés secrets relevant notamment sur la mort de civils pendant la guerre d’Afghanistan, ainsi que des preuves d’exactions de l’armée américaine pendant la guerre d’Irak. (d’après Wikipédia)

[21] Voir dans le blog mes deux articles consacrés à l’ouvrage de Edward Snowden « Mémoires Vives », articles 25 et 26

[22] Théorie du complot (de même que les termes de complotisme et conspirationnisme) est une expression d'origine anglaise, définie pour la première fois en 1945 par Karl Popper (philosophe analytique libéral). (d’après Wikipédia)

[23] John Coleman, né en 1935, militaire et écrivain, a critique le Club de Rome, la Giorgio Cini Foudation, Forbes Global 2000 et, en général, organisations qui se rapprochent de la thématique du Nouvel Ordre Mondial. (d’après Wikipédia)

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