06 septembre 2021

55.L’islam, l’islamisme, on en parle, parlons-en… - Lydia Guirous

 

Sur l’islamisme, juste un point de vue différent

 
 « Ça n’a rien à voir avec l’Islam ?

Face à l’islamisme, réveillez-vous, réveillons-nous ! »

 

Par Lydia Guirous, chez Plon

 

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J’ai choisi ce livre parce qu’il m’apportait le point de vue critique d’une personne de culture maghrébine et musulmane sur des comportements qui envahissent de plus en plus notre paysage culturel avec des us et coutumes d’un autre âge.

 

Dès sa préface son « appel au sursaut, à la survie » m’a ébranlé après sa citation du poème du pasteur Martin Niemöller (1892-1984), déporté à Dachau :

 

Ils sont d’abord venus chercher les socialistes, et je n’ai rien dit

Parce que je n’étais pas socialiste

 

Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit

Parce que je n’étais pas syndicaliste

 

Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit

Parce que je n’étais pas juif

 

Puis ils sont venus me chercher, et  il ne restait plus

personne pour me défendre

 

L’auteure a choisi cette citation parce qu’elle compare l’islamisme mortifère et les actes barbares qu’il engendre au nazisme.

 

J’ajoute que depuis quelques années des milliers de chrétiens sont massacrés au Moyen Orient sans qu’aucun média français ne le signale.

 

 

 

 

Lydia  Guirous, née en Algérie, issue d’un milieu modeste d’origine Kabyle, vit en France et y a  fait ses études. Auteure de plusieurs livres. En 2017 elle a été saluée par E. Badinter pour son combat pour les femmes, la laïcité et contre le communautarisme.

Le prologue de l’auteure est un appel à la majorité silencieuse des musulmans pour qu’ils sortent de leur silence.

 

«L’islamisme n’est pas une déviance sectaire. Ce n’est malheureusement... que l’islam dans sa lecture violente et politique... qui prend sa source dans le Coran, et en est une partie intégrante. On ne peut pas l’isoler de la religion musulmane et faire semblant de croire qu’il concerne seulement des groupuscules fanatisés… Le ça n’a rien à voir avec l’islam ! Fréquemment entendu ne suffit plus. Désormais l’heure n’est plus aux louvoiements, aux demi-mesures, ni à la victimisation. Être musulman n’est ni une immunité, ni une incapacité, ni un passe-droit. Assumons enfin, la part de responsabilité des dérives de l’islam et d’une partie des musulmans de France….L’islamisme qui prospère en France n’a pour objectif ni la foi individuelle, ni le repos de l’âme, mais la conquête du pouvoir. Hégémonique, son dessein est de s’imposer aux démocraties occidentales. Déjà il se répand comme une gangrène. Hélas personne ne semble déterminé à stopper sa progression pour préserver ce qu’il nous reste encore d’identité et d’humanisme...Les islamistes nous méprisent et nous haïssent...Ils souhaitent notre soumission, notre destruction, veulent imposer aux pays dans lesquels ils vivent... leurs lois, leur mode de vie et leurs codes. Plus l’islam politique avance, plus la régression culturelle sur fond de religiosité exacerbée d’une partie des musulmans s’accélère...Le communautarisme forcené...est à l’origine de bien des victoires du FN… Une mesure s’impose: procéder à une mise à jour, courageuse, sans détours, du Coran lui-même... pour faire entrer  cette religion dans le XXIè siècle. Un islam respectueux de la République et de la France, compatible avec une vie en Occident… Le silence ne doit plus être un refuge tant il est désormais perçu comme un soutien à l’islam des salafistes et des Frères Musulmans… Il est venu le moment d’admettre que personne n’est victime de tout et responsable de rien. Il est urgent de réaliser que la volonté de scission religieuse et culturelle d’une partie des musulmans fait de la France une poudrière…  S’assimiler, être farouchement républicains et irrémédiablement français, voilà le chemin à prendre. Soyons la résistance à la peste verte et à son cortège de fous et de sournois venus du tréfonds de l’inhumanité et de la barbarie…»

 

« La distinction entre islam et islamisme est de plus en plus ténue… Il nous faut clairement manifester notre attachement aux droits de l’homme et à la liberté… en cessant de nous cacher et de nous complaire dans un silence aussi troublant que destructeur

 

Car pour Lydia Guirous : «Dénoncer l’islamisme en France est un devoir pour tout citoyen quelles que soient ses origines.  Dénoncer l’islamisme, c’est tenter de relever une République que beaucoup évoquent dans les mots pour mieux la lâcher dans les actes (Elle fait évidemment allusion à beaucoup d’hommes politiques de divers partis.)

 

« Dans l’islam de France on retrouve essentiellement des hommes qui maintiennent ‘une lecture passéiste, sexiste et anachronique de cette religion’ dont ‘les femmes sont les premières victimes’

 

Elle écrit en préface : « C’est avec effroi ...que je vois mon pays d’adoption et de cœur, la France,...dériver, s’oublier, hésiter dans sa lutte contre l’islamisme... (Il faut) encore et encore poursuivre le combat, maintenir la pression pour contrer les islamistes chaque fois qu’ils tentent de s’infiltrer et de déstabiliser nos organisations, associations, clubs sportifs, syndicats, écoles, universités, services publics, espaces publics...Ni la peur ni les procès en «islamophobie» ne doivent nous faire douter...Ils sont la haine et la mort.»

 

Elle ne veux pas retrouver en France «les angoisses de (son) enfance, la peur de ces barbus, cette escalade du pire.» (qu’elle a connu en Algérie).

«La République n’est pas un acquis, c’est un combat quotidien, encore plus aujourd’hui.»

« Chaque citoyen doit se ressaisir pour combattre à son échelle et les décideurs doivent enfin revêtir les habits du courage qui leur manquent tant pour que Marianne relève la tête. »

« Où sont les musulmans d’hier, «dits modérés, ouverts d’esprit, amoureux de la liberté, en quête de démocratie et de progrès.»?

«Les troisièmes et quatrièmes générations issues de l’immigration... se vautrent dans la posture si lâche de l’éternel opprimé.»

«Aujourd’hui au pays de Voltaire, la liberté d’expression en vient à être bordée par ce que les islamistes nous autorisent ou non à penser, à mentionner.»

 

Elle se demande effarée : «Pourquoi, alors que le monde occidental a plus d’égards et de considération pour les musulmans que les pays musulmans  eux-mêmes.  Chez nous, le repli communautaire s’accentue-t-il ? »

 

« Cette communauté religieuse  transnationale est un agrégat d’hypocrites, toujours prêts à montrer la paille du racisme dans l’œil de la France sans voir la poutre de la xénophobie dans le leur...il existe un racisme profond, terrifiant chez certains Maghrébins, souvent hérité de la culture de leur pays d’origine, où la personne noire est rejetée… En France, dans les quartiers, le racisme s’exprime sans complexe et dans une totale impunité : à l’encontre des Juifs... des Français... des Asiatiques... des Pakistanais… Les associations antiracistes refusent d’évoquer le racisme décomplexé des potes… Le racisme entre minorités musulmanes ...s’exprime dans les demandent de lieux de culte. Les Turcs ne veulent pas prier avec les Maghrébins qui ne veulent pas des Maliens, qui ne veulent pas des Comoriens, etc. »

 

« Ceux qui évoquent en permanence la religion pour marquer leur différence oublient que celle-ci, en fait, gomme leur diversité... La religion n’est pas un élément suffisant pour constituer une nation... Je ne me sens aucun point commun avec un Turc ou un ÉgyptienJe préfère l’époque où, respectueux de la France, vêtus à la française, nous évoquions avec nostalgie les souvenirs de nos pays d’origine… Les islamistes, eux, tentent de faire des Français musulmans des objets dévoués et voués à servir une religion politisée et conquérante...Refusons cette dérive fermement et définitivement ! Ouvrons, enfin, les yeux ! »

 

« Les islamistes installent un apartheid ethnico-religieux : pression sociale, culpabilisation et peur imposent des normes rigoristes à une part croissante de musulmans qui, jusqu’ici, vivaient leur religion sans ostentation. Cet exhibitionnisme islamique ...se transforme en pression constante... Par une occupation systématique, visible, violente, ...ils ont rendu impossible toute cohabitation avec  ceux qui ne partagent pas leur vision de l’islam, de la femme, qui réfutent leur mode de vie...» »

 

« L’islamisme n’est rien d’autre qu’un projet totalitaire que certains aveugles volontaires refusent de voir comme tel. Une attitude dangereuse, car lorsqu’on nie un mal déjà présent, il finit par s’imposer à vous. C’est le cas de maladies que l’on ne traite pas assez tôt. Ce fut celui du nazisme, dont des dirigeants refusèrent de voir la montée en puissance... L’islamisme et le nazisme ont beaucoup de similitudes...» (énumérées pages156/157)

 

Projet totalitaire avec « une stratégie d’encerclement : conquérir la base, infiltrer les sommets...Ils ont procédé ainsi en Algérie, en Tunisie, en Égypte et s’y mettent  aujourd’hui en France, sous le couvert d’ONG humanitaires

 

« L’Imam Hassan Iquioussen, formé par l’UOIF ( Unions des Organisations islamistes de France), lors d’un prêche en  Décembre 2012 à Garches, invitait tous les musulmans à aller voter  pour faire une démonstration de force auprès des élus et exercer une pression sur eux... »

 

« Les actions et influences des Frères Musulmans sont relayées par des journalistes et des médias communautaristes...Les propos anti-France, racistes, misogynes, homophobes et antisémites de certains membres de leur rédaction me choquent...» (Par exemple: Les Kids)

 

« Les islamistes attirent dans leurs filets les jeunes médiatisés dont l’obsession est d’accuser la France d’islamophobie… pourtant... leur ascension sociale est souvent le fruit de la discrimination positive. Ce soutien, cet accès à des stages et des postes au sein de rédactions - qui ne les auraient sans doute pas recrutés sans la mise en place de ces dispositifs d’égalité des chances - ne développent pas chez eux le moindre sentiment de reconnaissance ou de gratitude envers la RépubliqueD’autres médias sombrent dans l’islamogauchisme, se faisant les relais et soutiens de l’islamisme. Les Inrocks et France Inter connaissaient leurs messages... Ces relais de la pensée islamo-communautaristes, ces idiots utiles qui réclament une repentance permanente... s’en prennent à certains défenseurs de la République et de la laïcité... Ils sont même soutenus par les activistes de l’islamo-communautarisme comme Edwy Plenel, patron de Médiapart, devenu la coqueluche des militants anti-islamophobie. Ils accompagnent l’infiltration des rédactions...en faveur d’une vision relativiste, alliée de l’islamisme.»

 

« Les promoteurs du concept d’islamophobie (CCIF, UOIF) entendent imposer avec ce terme une nouvelle censure. La liberté d’expression s’arrêterait donc là où les tenants de l’islam politique le décident ? … Ce concept fumeux d’islamophobie a pour premiers défenseurs les identitaires islamistes, des associations dont les prises de position sont souvent empreintes d’anti-sémitisme et de racisme anti-blancs...Le communiqué du CCIF au lendemain de la décapitation en Isère du chef d’entreprise H. Cornara en Juin 2015, dénonçait le problème de l’islamophobie et non du terrorisme. Cynisme et provocation inouïs

 

« Les islamistes infantilisent et instrumentalisent cette nouvelle communauté religieuse dont le poids électoral est important...et se vendent aux plus offrant lors des élections. La gauche aime souvent flirter avec eux...»

 

Le collectif « Ensemble», mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire, dont le porte-parole est Clémentine Autain (Front de gauche), diffusa un appel à se rendre à un meeting à St-Denis, en Décembre 2015, avec pour intervenants Tariq Ramadan et Marwan Muhammad. Celui-ci déclarait à la mosquée d’Orly : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans, ne sera pas un pays musulman... Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là...» Propos rapportés par E. Schemla, ancienne rédactrice en chef au Nouvel Observateur. Une vidéo a circulé sur le web avec ces propos avant d’être retirée puis contestée.

Il semble que les opinions religieuses aussi archaïques, obscurantistes, xénophobes  et intolérantes que l’islamisme bénéficie de l’indulgence complaisante de courants de gauche.

 

« La dissimulation est l’un des enseignements des Frères Musulmans, avec lesquels le double discours est toujours de règle... et sont maîtres dans l’art d’inverser les rôles... Le concept d’islamophobie est un piège tendu aux musulmans et à la République. Avec lui les premiers sont mis sous cloche, dans une position exclusive de croyants, encouragés à ne pas s’intégrer. A cause de lui la seconde sombre dans une paralysie liée à la peur de paraître intolérant...»

 

Les islamistes pensent que c’est à la France de s’adapter à eux comme si la France n’avait pas de valeurs, de principes, d’histoire et de traditions. « Adaptation, pour eux, est synonyme de tolérance.»

 

« En recourant à la victimisation permanente, les leaders de ce communautarisme forcené ont sapé l’image des musulmans depuis plus de trente ans, au point de s’être fait les artisans du racisme et de la stigmatisation...Combien de temps va durer le misérabilisme dans lequel certains - surtout représentants auto-proclamés - se complaisent sur les plateaux TV ?

 

L’auteure dénonce, exemples à l’appui, le repli identitaire et religieux, la forte régression avec pratiques misogynes, mariages sous condition de conversion, contrôle de la virginité des filles, l’instrumentalisation des femmes et de leurs tenues, les pratiques racistes avec rejet de la diversité et de l’altérité, l’homophobie,  qui sont toutes tolérés actuellement dans la République française par manque de courage de nos élus vis-à-vis du régime de terreur installé par les islamistes.

 

Elle constate le déclin de la France et de l’Occident avec recul des droits notamment des femmes qui représentent un « enjeu  central dans la stratégie des musulmans intégristes d’Occident » avec l’embrigadement de la jeunesse de diverses manières, y compris par la mode, ou « le féminisme islamique, contrefaçon du féminisme.»

 

Elle écrit qu’elle regrette que la France ne se fasse pas mieux respectée et tolère trop de chose de gens « qui ne veulent rien d’autre que piétiner et détruire la République et la  France.»

 

Elle décrit « l’absence d’humanité et de compassion de fausses bigotes » rencontrées chez les militantes du hijab, l’archaïsme religieux qui tient en otage beaucoup de femmes vivant prisonnières en France.

 

Pendant que « des saoudiennes, des Afghanes, des Pakistanaises, des Égyptiennes, des Maliennes,des Algériennes luttent pour leur émancipation, se battent pour quitter leur vie d’esclave », des femmes françaises  « nous enfument avec la liberté de se voiler et le féminisme islamiste.»

 

« L’islamisme est en passe de gagner la bataille des idées. Aujourd’hui il doit être rejeté en bloc sans demi-mesure. Refuser de le faire c’est participer à la mort lente de la civilisation occidentale et de l’âme de la France, première cible des islamistes. »

 

« La foi est personnelle, elle ne doit pas heurter la liberté de croire ou de ne pas croire d’autrui.»

L’auteure exhorte ses coreligionnaires musulmans à ne pas se « laisser enfermer dans la case réductrice du fidèle dénué de sens critique à laquelle l’islam politique veut nous réduire.»

 

Elle exhorte ses compatriotes français à ne pas accepter que « notre identité culturelle, notre langue, notre mode de vie (soient) attaqués chaque jour. (Car) une société qui perd sa culture est une société qui se meurt, un pays qui renie son histoire est un pays qui se déracine, se retrouve sans âme, voué à disparaître...Aujourd’hui, en France, par clientélisme pur, certains élus ont toléré l’intolérable et sacrifié la laïcité

 

Elle précise : « Ce n’est pas un apartheid social dont souffrent les banlieues mais d’un apartheid républicain où elles se sont enfoncées elles-mêmes, souvent poussées par les islamistes et les élus faibles moralement et électoralement corrompusSi rien ne change l’unité républicaine implosera...et la division se répandra...sur le territoire jusqu’à l’avènement d’une société communautarisée violente et obscurantiste. Un séparatisme religieux qui mènera sans doute à l’émergence d’un État dans l’État

 

« L’islam et l’assimilation des populations issues de pays musulmans sont un enjeu majeur des pays européens. La montée en puissance des partis populistes dans différents états...est un signal envoyé par les électeurs aux dirigeants pour exiger des réponses et des actes. Mais la peur des procès en racisme et en islamophobie paralyse une majorité des acteurs de la classe politique de ces pays, comme du nôtre. L’angélisme et la volonté de se valoriser en considérant les populations issues de l’immigration comme uniquement des laissées-pour-compte, des victimes ghettoïsées incapables de s’adapter à un mode culturel, sont une grave erreur d’appréciation qui a conduit à l’état inquiétant que nous connaissons actuellement. Combien de massacres terroristes faudra-t-il avant de voir nos élus ouvrir les yeux et entamer un combat identitaire, culturel et philosophique au nom de nos valeurs politiques héritées des Lumières ? »

 

« L’enjeu de l’assimilation de l’islam, de son adaptation aux valeurs et au mode de vie de l’Occident se jouera ...en Europe» car elle compte 44 millions de musulmans, soit 6 % de la population. (Aux USA seulement 0,6 % de musulmans).

 

Le mépris de l’Occident, caractéristique du repli identitaire des musulmans est un problème européen qui se retrouve aussi au Québec. Le problème n’est donc pas ni la laïcité française ni la discrimination de la République française : « Les pays communautaristes (Belgique, Pays-Bas, Suède, Royaume-Uni…) rencontrent les mêmes difficultés, la même violence.»

 

Il faut donc vraiment ouvrir les yeux sur le refus de s’adapter des intégristes comme si tous les pays devaient se plier à leurs us et coutumes sous peine d’être poursuivis pour discrimination ou racisme et subir la violence, et cesser de se laisser manipuler par eux.

 

L’auteure rappelle aux populations issues de l’immigration que les tracas qu’ils rencontrent, inadéquation des diplômes, chômage, problèmes de logement, fins de mois difficiles, insécurité, etc. sont endurés par tous les Français et leur demande de rester « des citoyens dignes qui agissent pour leur pays et non des collabos des islamistes » pour qui l’islam est devenu celui de la régression et de la violence et n’a plus rien à voir avec la religion qu’elle a connu, pratiquée par ses parents et grands-parents en Algérie.

 

L’auteure termine son livre par cette profession de foi :

« Je ne renoncerai jamais à la liberté d’être française. Je ne renoncerai jamais à l’égalité entre les hommes et les femmes qu’offrent les démocraties occidentales. Non, je ne renoncerai jamais face au joug de l’islamisme, car je ne céderai jamais devant l’ignoble. Ecrasons tous ensemble, enfin,  l’infâme.»

 

En annexe elle cite le genre d’injures et de menaces qu’elle reçoit en défendant la France, la laïcité, les droits des femmes.

 

 

 

01 septembre 2021

54.Science et actualité : Un petit livre sur un grand sujet - Jacques Testart

 

"L’œuf transparent"

Par Jacques Testart


 

 Des réflexions philosophiques sur la science et sur l’actualité

 

Avant-lire

Si j’avais été plus attentive, j’aurais pu voir, depuis longtemps et dans divers domaines, les prémices de la tyrannie sanitaire actuelle; c’est ce qui m’apparaît à la lecture d’ouvrages écrits il y a quelques décennies. Comme par exemple celui de Jacques Testart trouvé à la bouquinerie de Bagnères-de-Bigorre et rédigé il y a plus de trente ans : «L’œuf transparent» de J. Testart, Flammarion, 1986, préface de M. Serres

 

 En préface une citation de Poincaré, le mathématicien, qui établissait cette limite éthique au scientifiques : « Nul ne peut tirer de précepte... d’un savoir qui explique ou décrit... Qui dit ce qui est ne peut induire de là ce qui devrait être.»

 

Dans le monde qui se prépare à partir de la tyrannie «sanitaire» actuelle les scientifiques qui conseillent notre gouvernement se sont arrogé le droit de «dire ce qui devrait être ».

 

J. TESTART: « Pour des esprits résolument modernes, il serait rentable de remplacer les méthodes archaïques de procréation par le système « CVI » (congélation-vasectomie-insémination) : il s’agirait de stériliser systématiquement les hommes pubères, après avoir recueilli leur semence et l’avoir conditionné ...dans l’azote liquide...»

 

Ce qui est encore ironique de la part de J. Testart est peut-être en voie d’exécution, avec injection stérilisante inavouée…?

 

« L’ordinateur nous menace qui efface ces traces, ces marques vivantes de la vie et l’indiscutable exactitude du langage technique est aussi une menace de barbarie si la pensée  est identifiée à un dispositif. L’exacte vérité est toujours une approximation de la réalité (sensible) ; rendre compte d’un phénomène avec exactitude c’est l’isoler du contexte qui le justifie et la vérité n’est que le plus froid parmi les messages possibles. On sait bien que chaque vérité est seconde de quelques vérités premières, c’est sur celles là qu’il faut s’entendre...»

 

La propagande gouvernementale est pilotée en grande partie par des modélisations informatiques utilisées comme références à la place de l’observation de faits réels.

 

« Qu’on cesse de faire semblant que la recherche serait neutre... Qu’on démontre qu’une seule fois une découverte n’a pas été appliquée alors qu’elle correspondait à un besoin préexistant ou créé par elle-même. C’est bien en amont de la découverte qu’il faut opérer les choix éthiques.»

 

Nous pouvons constater en ce moment les choix mercantiles, voire politiques et politiciens, mais non éthiques, de certaines  recherches génétiques.

 

J. Testart dénonce déjà en 1986 le rôle négatif de la presse et fustige le travail peu professionnel de journalistes à la recherche de sensationnel qui « orientent le dialogue vers les mots magiques, les sujets bénis du gratte-papier… Le reporter médiocre à besoin d’échapper à son sujet qu’il comprend peu en l’élargissant à un autre auquel il ne comprend rien...»

 

« La télévision… à l’avant-garde du combat pour l’éducation scientifique des Français. Combat qui passe par le mépris des scientifiques (sérieux et intègres)... L’important n’est pas le sujet, mais que la chaîne l’ait traité » avant les autres chaînes.

 

En 2020/2021 les scientifiques intègres et indépendants des laboratoires n’ont plus voix au chapitre. Seuls les scientifiques ou pseudo-scientifiques aux ordres du gouvernement ou des laboratoires pharmaceutiques sont quotidiennement interviewés et ne donnent aucunement des informations réellement scientifiques mais diffusent une propagande pro-vaccinale mercantile et peut-être politique.

 

Quant à la dérive de la médecine, elle ne date pas de 2020. J. Testart cite : « Au lieu de mobiliser et d’activer  la capacité du patient à se tirer d’affaire, ou celle de la communauté à le soigner, la magie médicale moderne le transforme en voyeur mou et mystifié...» de Ivan Illich dans Némésis Médicale

 

«...du savoir supposé naît le charisme, de la position stratégique l’électivité, de la pénurie des concurrents le mercantilisme. Ainsi est récupéré l’investissement collectif pour ce qu’on nomme le progrès... Pour faire face il faudrait inventer un contre-pouvoir, un contrôle exercé par des usagers. La chose paraît simple mais se heurte aux avantages acquis par la profession médicale, à la puissance politique et idéologique d’une corporation d’essence désuète...»

 

Évidemment on pense là à l’Ordre des Médecins, datant du régime de Vichy et aux récents obstacles médiatique opposés aux associations de défense des patients qui demandent des traitements et non de faux vaccins.

 

« Politique et économie sont des vivants sans queue ni tête qui associent croissance avec mieux vivre… La science... se fait honorer comme une pute de luxe... qui a enfin rencontré ses maquereaux… Enquêtes, reportages et bilans nous assènent des chiffres...sur des étiquettes, puisqu’il n’est plus d’autres modes sérieux de savoir que la mesure de ce qu’on a nommé. »

 

Depuis début 2020 les chiffres nous sont assénés quotidiennement, cette fois, pour terroriser les plus fragiles et les plus naïfs qui s’avèrent plutôt nombreux à subir sans résistance, sans vigilance, la propagande médiatique avec son cortège de demi-vérités trompeuses et de mensonges flagrants.

 

« Malgré les victoires scientifiques, l’état de maladie demeure sous des formes nouvelles ; souvent ce sont des  nuisances résultant du développement industriel...parfois la médecine induit, par effet iatrogène, des handicaps à guérir... Les statistiques démontrent que la durée de vie s’allonge, c’est-à-dire que la survie est prolongée. Elles ne disent pas à quel degré notre mode de vie est aliéné aux modes inévitables du progrès. Selon le Commissariat général au Plan, si la consommation médicale continue sa progression au même rythme, en 2050 les Français passeront la moitié de leur semaine chez le médecin.»

  

« Cherchez donc quelques inventions de cette seconde moitié du XXème siècle qui soient irréprochable...sans présenter le risque de nous faire débiles.»

 

« Pourquoi produire encore de plus en plus d’artifices sans jamais se poser la question fondamentale de leur sens pour l’histoire et la vie quotidienne des hommes ? »

 

En effet des progrès techniques incontestables, pour aller de plus en plus vite, qui n‘améliorent plus notre vie quotidienne et au contraire nous asservit de plus en plus.

 

« Le processus d’assistance qui s’insinue dans nos relations les plus intimes, comme la sexualité et la famille, correspond à une normalisation.»

 

Nous sommes déjà entrés dans le monde de la nouvelle norme dite aussi nouvelle normalité dans certains pays, qui s’affiche de plus en plus.

 

« Nous sommes convenus d’une médicalisation universelle que nous exigeons comme un droit et ce droit deviendra celui de ne pas mourir. »

 

Il semble que nous approchons de ce moment d’illusion collective où une partie de la population exigera de ne plus mourir, quitte à sacrifier des jeunes. En 2020 la population active a été sacrifiée sous prétexte de prolonger quelques vieillards que l’on a, en fait, euthanasiés pour certains dans les EHPAD.

 

« L’éthique n’est pas cette crème informe qu’on répand souvent sur le gâteau de la science.»

 

Le chercheur scientifique réputé, J. Testart, en appelle dans son ouvrage à notre capacité à «inventer des seuils ou limiter l’artifice» pour ne plus se laisser déborder par les effets pervers et les servitudes du développement technologique.

Ceci va à l’encontre de notre actualité de politiques gouvernementales qui nous mènent vers le traçage numérique et le transhumanisme, prônés par le Forum de Davos de Janvier 2021.

 

Je précise que j’ai négligé de rapporter, avec ces extraits, les renseignements concernant la FIVETE (fécondation in-vitro et transfert d’embryon), une spécialité de J. Testart, à laquelle ce livre était essentiellement consacré.

21 août 2021

53.Les Brevets du Coronavirus - Dr. Fuellmich / Dr. Martin

 

Les brevets autour du Covid: La fraude de la pandémie Covid avérée.

 


Dr. Fuellmich / Dr. Martin

 

 Transcription non intégrale de la vidéo suivante:

https://rumble.com/vk3p5e-dr.-fuellmichdr.-martin-les-brevets-autour-du-covid.html

 

JeanneTraduction Published July 20, 2021

Résumé:

Les médias ont été utilisés pour fabriquer un événement destiné à faire accepter une vaccination universelle. Il n’y a jamais eu de coronavirus nouveau : les brevets déposés par les laboratoire depuis le début des années 2000 le prouvent. Le SARS est breveté par les américains depuis 2002. Et le CDC (Center for Disease Control and Prevention) a déposé le brevet sur le coronavirus en 2003.  « Ablynx, qui fait maintenant partie de SANOFI a déposé une série de brevets sur ce qui est la caractéristique actuelle du SARS-Cov2, en 2008. »

Le coronavirus du SARS a été breveté 73 fois pour une exploitation commerciale.

Le coronavirus a été remarqué comme très maniable et pouvant être utilisé comme vecteur de transmission efficace pour diverses utilisations. Il présentait, en particulier, un potentiel pour un vaccin, par exemple contre le VIH, et un potentiel pour une arme biologique. («En 2008, le DARMA, programme américain de recherche avancée, s’intéresse activement au coronavirus comme arme biologique.»)

 

Il n’y a pas eu de crise de santé publique et d’ailleurs aucun effort de traitement n’a été fait, bien au contraire des traitements ont été interdits, mais nous avons assisté à une énorme campagne marketing avec un très fort battage médiatique pour finir par faire accepter aux populations maintenues dans la peur une soit-disant vaccination. En fait les vaccins proposés ne correspondent pas aux définitions scientifiques, cliniques ou juridiques de la vaccination. Le terme de vaccin est illégitime, utilisé abusivement pour une injection de produit génétiquement modifié, dans laquelle il est utilisé « ce qu’on savait être une arme biologique en 2005 » dit le Dr. Martin du MCA et dans laquelle il est impossible de savoir avec  certitude ce qu’elle contient réellement et ce qu’elle va provoquer à l’avenir.

 

 

COVID19-LA PREUVE PAR LES BREVETS - UNE HISTOIRE QUI A DEBUTE IL Y A BIEN LONGTEMPS !

Le Dr David Martin et son équipe ont analysé plus de 4000 brevets déposés avant 2019 sur le SARS-CoV-2, les tests et les traitements du COVID19. Chaque étape de la vidéo permet de comprendre l'origine du virus, l'organisation d'un business très lucratif et les évidents conflits d'intérêt d'un grand nombre de laboratoires pharmaceutiques dont les noms sont clairement cités.
Le Dr Martin préside la société MCA, International Risk Management, de notoriété internationale pour avoir réalisé les enquêtes autour des attaques par l'anthrax. De par son activité, la société assure depuis 1998 la plus grande veille en matière de propriété intellectuelle (brevets déposés dans 168 pays), mais également de subventions fédérales et de nombreux dossiers administratifs dont ceux du CDC (Center for Disease Control and Prevention)

 

Le Dr. David Martin l’affirme : « Nous sommes maintenant dans un monde où des centaines de millions de personnes se font injecter un agent pathogène stimulant une séquence informatique, que l’Office des Brevets, la profession médicale et la FDA ne nomment pas vaccin. Avec ce terme de vaccin on soumet des millions de gens à ce qu’on savait être une arme biologique en 2005.»

 

L’illusion démasquée

 

Transcription non intégrale de la vidéo dans laquelle Dr. David Martin est  interviewé par l’avocat Dr. Fuellmich (d’un cabinet californien d’avocats)

 

David Martin et son équipe surveillent le business de l’innovation. Ils ont étudiés plus de 4000 brevets déposés sur le Sars-Cov 2 de la Covid19

 

Au printemps 2020 les séquences génétiques dites nouvelles du nouveau coronavirus ont été comparées aux brevets disponibles. Plus de 120 preuves brevetées suggèrent que la déclaration d’un nouveau coronavirus était entièrement une erreur. Il n’y a pas eu de nouveau coronavirus. De subtiles modifications de séquences de coronavirus ont été téléchargées mais aucun coronavirus nouveau n’a été identifié.

 

Le premier vaccin contre le coronavirus était recherché par Pfizer. La première demande de brevet a été déposée le 28 Janvier 2000 (brevet 6372-2-2-4).  Jusqu’en 1999, ce domaine de recherche des vaccins était axé sur les animaux. En particulier sur la myopathie des lapins et le coronavirus canin. Pfizer  recherchait des candidats cibles pour la protéine spike.

Aussi bien le vaccin que le principe du coronavirus, par rapport au comportement de la protéine spike, n’ont rien de nouveau. Cela date de 22 ans, sur la base de dépôts de brevets.

 

Le problème le plus flagrant c’est que Dr. A. FAUCi ait trouvé que la maniabilité du coronavirus était un potentiel pour le vaccin contre le VIH. Donc, le SARS n’est pas une progression naturelle mais il est issu d’une modification génétique du coronavirus. En fait en 1999,  A. FAUCI a financé des recherches à l’Université de Caroline du Nord pour créer un coronavirus infectieux à réplication défectueuse, spécifiquement ciblé sur l’épithélium pulmonaire humain.

 

Nous (les scientifiques américains) avons crée et breveté le SARS, le 19 Avril 2002, avant la présumée épidémie en Asie. Ce brevet américain 72-119-3-2… en décrit le séquençage très spécifique. Le domaine S2, la protéine spike A et d’autres éléments que nous avons appris à connaître comme pathogène du fléau étaient non seulement conçus mais ils pouvaient aussi être modifiés synthétiquement en laboratoire en utilisant des techniques de séquençage des gènes, en prenant du code génétique et en le transformant en agent pathogène ou en intermédiaire d’agent pathogène.

Cette technologie a été financée comme moyen pour exploiter le coronavirus en tant que vecteur pour la distribution du vaccin contre le VIH.

 

Le MCA (International Risk Management) a été chargée de surveiller les violations des traités sur les armes biologiques et chimiques. L’événement de l’anthrax de septembre 2001 a donné lieu à une enquête du Congrès sur les origines de l’anthrax et également sur ce qui était un comportement inhabituel autour du médicament destiné au traitement de l’empoisonnement par l’anthrax. Dès l’automne 2001 nous avons commencé à surveiller un nombre énorme d’agents pathogènes bactériens et viraux qui étaient brevetés dans le cadre des maladies infectieuses des services armés des USA et d’autres agences internationales qui collaboraient avec eux.

 

Le coronavirus était considéré comme un agent manipulable pour une utilisation potentielle comme vecteur de vaccin et aussi clairement comme un candidat pour une arme biologique.

Notre première intervention à ce sujet date de  fin 2001 et en 2021 je suis encore ici alors que nous avions signalé qu’un problème se profilait à l’horizon 20 ans plus tôt.

 

Je parle aujourd’hui d’épidémie présumée, puisque le coronavirus n’est pas nouveau pour l’humanité et fait partie de la séquence d’une protéine qui circule depuis assez longtemps.

Déjà la prétendue épidémie en Chine en 2002 et en 2003, avait donné lieu à un dossier très problématique en avril 2003, concernant le CDC (Centre pour le Contrôle et la Prévention des maladies des USA)... Car il y avait violation de l’article 101 du Code Américain 35 qui interdit de breveter une substance naturelle, par certains brevets déposés qui couvraient la séquence génétique du coronavirus SARS et aussi les moyens de le détecter.

 

Si vous possédez le brevet à la fois sur le gène et sur sa détection, vous avez l’avantage de pouvoir contrôler à 100% la provenance et la détection du virus, ce qui signifie que vous avez un contrôle scientifique total sur la communication. Ce brevet demandé par le CDC aurait été justifié par leur équipe de relation publique : « déposé pour que chacun soit libre de pouvoir faire des recherches sur le coronavirus ». Cette affirmation est un mensonge !

 

L’Office des brevets va rejeter 2 fois le brevet sur la séquence du gène comme non brevetable car elle était déjà dans le domaine public. L’Office des brevets a trouvé 99,9 % d’identité avec le coronavirus déjà existant, enregistré dans le domaine public, justifiant le rejet du brevet. Après une amende en rappel  en 2006 et 2007, le CDC a annulé ce brevet puis obtenu en 2007 enfin son brevet sur le coronavirus du SARS. En fait un pot de vin a été versé par le CDC au bureau des brevets. Le CDC a même payé des frais supplémentaires pour que sa demande reste secrète

 

Tout cela est disponible dans les archives publiques des brevets que tout le monde peut consulter. Avec preuves et documents réels.

 

(Travail de consultation des archives publiques des brevets aux USA qu’avait effectué la défunte Claire SEVERAC avant d’écrire son livre, cf.  article 09 dans mon blog, avec le titre du livre « La guerre contre les peuples » )

 

Les vérificateurs de faits ont menti en déclarant à plusieurs reprises que le nouveau coronavirus désigné SARS-Cov-2 était différent du brevet du CDC. Voici le problème génétique et le problème des brevets posés: dans la séquence du gène déposée par le CDC en 2003, puis à nouveau en 2005, en 2006, on trouve  entre 89 et 99% de chevauchement de séquences qui ont été  identifiées comme le roman du sous-clade du SARS-Cov-2... La désignation de base du coronavirus SARS est illégitime. Une vérification fallacieuse des faits a été faite, selon lequel le CDC n’aurait rien à voir avec ce brevet d’agent pathogène. Cela est faux;  des séquences publiées et aussi la taxonomie de l’ICTV (Comité International de Taxonomie des Virus) l’indiquent clairement.

Trois jours après que le CDC ait déposé le brevet sur le coronavirus en 2003, une société pharmaceutique, Sequoia Pharmaceuticals , créée dans le Maryland, a déposé un brevet sur les agents antiviraux pour le traitement des infections par coronavirus. Trois jours d’écart  entre le dépôt de brevet du virus et du brevet du traitement du même virus.

 

Sequoia Pharmaceuticals est incorporée au portefeuille de Pfizer, Johnson-and-Johnson et …

Comment peut-on avoir un traitement pour une chose inventée 3 jours plus tôt ?

 

Le brevet du 28 Avril 2003 N° 7-1-5-1-1-6-3 délivré à Sequoia Pharmaceuticals présente un autre problème, il a été délivré et publié avant que le brevet du coronavirus du CDC ne soit effectivement autorisé. Il est impossible de breveter une chose qui traite quelque chose de non publiée. Le CDC avait même payé pour le garder secret. Ceci est la signature de la conspiration criminelle,  du racket et  de la collusion. Ce n’est pas une théorie, c’est une preuve. Car vous ne pouvez pas avoir des informations dans le futur, informer d’un traitement pour une chose qui n’existe pas encore.

Le laboratoire Moderna a obtenu par téléphone la séquence de la protéine spike du centre de vaccin du NIAID avant la définition du nouveau sous-clade. Comment traiter une chose avant de l’avoir réellement?

 

En 2008, le DARMA, le programme américain de recherche avancée, s’intéresse activement au coronavirus comme arme biologique.

 

Ablynx, qui fait maintenant partie de SANOFI a déposé une série de brevets sur ce qui est la caractéristique actuelle du SARS-Cov2. Ils ont trouvé le site de clivage du SARS-Cov 2, la nouvelle protéine de pointe qui est le domaine de liaison prétendument nouveau pour le SARS-Cov 2. Tout cela a été breveté le 5 juin 2008.

Les brevets sont sortis après les épidémies de MERS et de …? au Moyen Orient.

Ensuite, en 2016, 2017 et 2019 une série de brevets sur les brins d’ARN et les sous-composants des brins de gènes ont tous été délivrés à Ablynx et Sanofi et dautres sociétés américaines, et françaises, et des universités américaines, l’Université Maximilien de Munich, des universités de Hong-Kong, de Chine, etc., tous identifiés dans des dépôts de brevet entre 2008 et 2017. Chaque attribut prétendument publié de manière unique par la seule publication de référence du nouveau coronavirus de la chauve-souris avec des insertions naturelles aux sites de clivage S1, S2-2 de la protéine spike et une possible protéine recombinante du virus Cov 2 du SARS.

 

Le document couramment utilisé pour identifier le soit-disant nouveau virus concerne 73 brevets délivrés entre 2008 et 2019 qui ont des éléments prétendument nouveaux dans le SARS Cov-2.

En considérant  le site de clivage polybasique, le domaine de liaison ACE 2 et la protéine spike donc les composants nouveaux de la souche unique, cliniquement contagieux, il n’y a pas eu d’épidémie de SARS.Les termes sont illégitimes, utilisés abusivement

 

En 2016 le document financé pendant le moratoire sur les gains de fonction disait que le coronavirus du SARS était prêt pour les émergences humaines. IL est aussi breveté 73 fois pour une exploitation commerciale. Beaucoup d’argent a été gagné avec cela.

 

Mais ce n’est pas la fin de l’histoire. Préparez vous à pire !

Ma citation préférée (qui explique ce qui se passe actuellement) pour cette pandémie est une déclaration de 2015 faite par Peter Cusack : « Nous devons faire mieux comprendre au public la nécessité des contre-mesures médicales comme un vaccin contre tous les coronavirus. Le moteur clef est le système médiatique et l’économie suivra le battage médiatique. Nous devons utiliser ce battage à notre avantage pour aborder les vrais problèmes. Les investisseurs réagiront s’il font des bénéfices à la fin du processus.»

 

Peter Cusack, celui qui a corroboré la thèse chinoise de la non-fuite du laboratoire chinois. Il ne s’agissait pas d’une fuite, en effet, mais d’une bio-militarisation intentionnelle de protéines de pointe à injecter aux gens pour les rendre dépendants d’un vaccin. Cela n’a rien à voir avec un agent pathogène libéré par une fuite de laboratoire, c’est une fausse piste.

 

Le brevet 72-79-3-2-7 sur la nature recombinante de ce coronavirus a été mystérieusement transféré de l’Université de Caroline du Nord à l’Institut National de Santé en 2018. Cela pose le problème suivant : en vertu de la loi Baydol, le gouvernement américain dispose d’un droit à bénéficier d’une recherche qu’il a financé, comment et quand bon lui semble. Alors pourquoi en 2017 et 2018, soudainement les instituts de santé ont pris possession du brevet dont ils avaient déjà les droits, détenu par l’Université de Caroline du Nord ? Pourquoi ont-ils eu besoin de déposer  des corrections pour s’assurer qu’il était bien exécutoire ?

Parce qu’il y avait une erreur typographique dans la référence de la subvention dans le 1er dépôt,

sur le brevet partagé par l’Université de Caroline du Nord et Moderna qui collaborent au séquençage de protéines de pointe en vue d’un vaccin, 1 mois avant que la prétendue épidémie ne se produise.

 

Tout est une question d’argent. Le scénario a été écrit le 6 janvier 2004 par le laboratoire MODERNA lors d’une conférence intitulée « SARS et Bioterrorisme. Maladies infectieuses émergentes, etc...». Il y est introduit la notion de la nouvelle normalité, langage adopté par l’OMS dans les  campagnes actuelles de santé.

La campagne pour faire accepter un vaccin universel contre la grippe par coronavirus a été adoptée le 6 janvier 2004.

 

Il est clair que Moderna savait qu’il allait être placé en tête de ligne en ce qui concerne le développement d’un vaccin en Mars 2019. Pour des raisons non transparentes, en Mars 2019, ils ont modifié soudainement  une série de dépôts de brevets rejetés; ce qui est très bizarre. Ils ont modifié, pour faire référence à une libération intentionnelle ou accidentelle de coronavirus, quatre demandes de brevet non abouties afin d’entamer le processus de développement d’un vaccin contre le coronavirus.

 

Ils ont d’abord eu des problèmes car ils s’appuyaient sur une technologie qu’ils ne maîtrisaient pas.

En fait, deux sociétés canadiennes détiennent le brevet sur la nanoparticule lipidique nécessaire à l’injection d’ARNm.  Moderna savait qu’elle ne possédait pas ces droits sur la technologie pour intégrer dans un vaccin cette nanoparticule.  En Novembre 2019 conclusion d’un accord de recherche et de développement coopératif avec l’Université de Caroline du Nord en vue d’obtenir la protéine spike à placer à l’intérieur de la nanoparticule lipidique. Ce qui leur permettait d’avoir un vaccin avant même d’avoir le pathogène correspondant.

 

Nous savons que de 2016 à 2019 à chacune des réunions du conseil consultatif du NIAID  Anthony Fauci essayait de faire accepter un vaccin universel contre la grippe. Avec P. Cusack,  l’Université de Caroline du Nord, et d’autres, en Mars 2019, dans les dépôts modifiés de MODERNA, apparaît une soudaine illumination: et s’il y avait une libération accidentelle de pathogènes respiratoires ?

 

Cette phrase est exactement citée dans le livre « Un Monde à Risques » qui est le scénario élaboré par l’OMS en Septembre 2019, quelques mois avant un pathogène présumé. Et qui indique que nous devons avoir une expérience mondiale coordonnée d’un agent pathogène respiratoire qui doit faire mettre en place une capacité universelle pour la gestion des relations publiques, le contrôle des foules et l’acceptation d’un mandat universel de vaccination.

Il nous a été dit d’abord que le coronavirus avait été éradiqué en 2007 et 2008 et malgré cela nous avons commencé à dépenser des milliards de dollars dans le monde pour un vaccin contre un virus qui avait été  déclaré éradiqué en 2008. Pourquoi ? 

 

Le virus et le vaccin sont-ils un outil dans l’intérêt de la DARTA pour créer une arme biologique et tout ce qui s’y rattache, y compris le contrôle de l’information par exemple, demande Fuellmich.

 

D.Martin répond: nous devons cesser de nous laisser prendre au roman du coronavirus. En fait ce virus a été considéré comme une arme biologique hautement malléable. Aucun doute qu’en 2005 c’était une arme de choix. Et l’illusion dans laquelle nous continuons à voir des gens bien intentionnés se faire piéger, c’est de discuter de la question de savoir si nous avons un vaccin contre ce virus.

Ce n’est pas le cas, nous injectons une protéine spike, une séquence d’ARN qui est une simulation informatique et non dérivée de la nature. C’est la simulation informatique d’une séquence connue et brevetée depuis des années. Cela nous est rapporté par des conversations téléphoniques entre Moderna et le Centre de Vaccination Safety. Les preuves à 100 % montrent qu’il ne s’agit pas de prévention. Aucun effort n’a été pour combattre un virus.

 

Il s’agit d’injecter chez les gens  la protéine spike connue pour être nocive. Il n’y a jamais eu d’intention de vacciner les populations, tel que le définit l’univers de la vaccination.

 

Quand A. FAUCI a tenté désespérément de faire publier certains de ses vaccins à ARN synthétique il a vu ses brevets rejetés par l’Office des Brevets et le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID)  a répondu que les arguments de A.Fauci ne sont pas persuasifs en ce qui concerne un vaccin. Un vaccin doit protéger, prévenir l’infection. Les vaccins de Fauci ne répondent pas à la norme même inférieure énoncée dans la spécification des vaccins. Le vaccin VIH sur lequel travaillait Fauci n’est pas d’une utilité brevetable d’après l’Office des Brevets. Les vaccins du Dr. A. Fauci ne correspondaient ni à la norme brevetable, ni à la norme juridique, ni à la norme clinique, c’est pourquoi leurs brevets avaient été rejetés par l’Office des brevets.

 

C’est à peine croyable mais l’ironie triste c’est que j’ai soulevé ces questions dès 2002, après l’alerte à l’anthrax. La tragédie c’est que nous sommes maintenant dans un monde où des centaines de millions de personnes se font injecter un agent pathogène stimulant une séquence informatique, que l’Office des Brevets, la profession médicale et la FDA ne nomment pas vaccin. Avec ce terme de vaccin on soumet des millions de gens à ce qu’on savait être une arme biologique en 2005. J’étudie cela depuis 2 décennies.

 

Questions / Réponses

 

Un Professeur de droit parle des corona-sceptiques en désaccord avec le narratif officiel et de

cette pandémie mise en scène intentionnellement. Il pose une question sur des brevets déposés en Avril 2003 car il risque d’être licencié de son travail et a besoin de précisions. Il parle des médias qui mentent et des sceptiques dénoncés par ces médias comme « complotistes »

 

En réponse à une question, D. Martin répond :Il n’existe pas de variant alpha, bêta, delta, etc.

J’observe des comportements réflexes devant le battage médiatique mais pas de preuve que ces variants existent.

Rechercher quelque chose ne prouve pas que cette chose existe. Rien de nouveau actuellement.

 

D. Martin entre dans des détails techniques en réponse à des questions. Si nous voulons observer ce qui est injecté aux individus, nous avons besoin de la séquence exacte et pas seulement d’une similarité. La séquence injectée semble insaisissable, il semble que ce soit une chose que l’on ne peut pas déterminer avec certitude. Nous n’avons aucun moyen de vérifier qu’une séquence complète a été ou pourrait être fabriquée dans la nanoparticule lipidique.

 

Dès 2002 jusqu’aux brevets d’armement commencés en 2008 des fragments sont identifiés mais sans spécificité, avec des lacunes hypothétiques, dans lesquels n’importe quoi peut être placé.

C’est pourquoi la vérification des faits autour des brevets est très décevante.

 

Explications techniques diverses en réponse à des questions.

La question de la nouveauté est une illusion.

 

Question sur la grippe qui semble avoir disparu.

Nous ne trouvons pas ce que nous ne cherchons pas. L’utilisation actuelle des tests ne permet pas de distinguer les virus grippaux. La grippe n’a pas disparu

 

Question et commentaire sur le test PCR et les profits générés par ce test.

L’illusion de la demande a été fabriquée par l’urgence d’un événement fabriqué.

Si ce fut si facile de surveiller cette campagne particulière de coercition et de terreur c’est parce que nous l’avions déjà fait auparavant... avec l’épidémie d’anthrax. A ce moment là nous avons eu seulement 2 inspecteurs des postes, comme équipe de choc, pour enquêter sur une soit disant attaque bio-terroriste. Ce fut malhonnête et le Congrès le savait.

Mon équipe publie un document sur chaque violation des traités, sur les armes biologiques et chimiques, du monde.

Ce fut facile pour nous de comprendre qu’il ne s’agissait pas d’une crise de santé publique mais une campagne marketing opportuniste pour répondre à un objectif déterminé. Il fallait faire accepter au public une contre-mesure vaccinale contre le coronavirus. Ils avaient besoin d’un battage médiatique et d’investisseurs qui suivraient là où se trouve le profit.

 

Il y a utilisation des médias pour une contre-mesure médicale qui est en fait l’injection d’une protéine chimérique recombinante synthétique développée à partir d’une simulation informatique. Si je veux connaître les raisons d’une telle chose, j’écouterai la personne qui fait la manipulation et qui dit que les investisseurs suivront là où sera le profit. Je n’ai pas besoin de plus d’explication.

 

C’est époustouflant dit Fuellmich... J’ai cherché des juristes, des avocats mais c’était très difficile de les trouver pour s’attaquer à ce problème du coronavirus. Beaucoup  ont peur ...

 

Question sur les brevets en Europe

Entre les Allemands et les Français une animosité est entretenue concernant les problèmes de brevet... Les brevets sur les armes biologique est un terrain miné...

 

156. "Une théorie de la connaissance chez Goethe - Rudolf Steiner

  A propos de « Une Théorie de la Connaissance chez Goethe » de Rudolf Steiner   aux Editions Anthroposophiques Romandes, édit...