13 mars 2021

44. Pourquoi ? C'est mon point de vue et je le partage - Jeanne la Veilleuse

 

VOICI mon point de vue

 


C’est ce que je pense et c’est ce à quoi je pense à propos du Covid

 

Le programme 2021 du forum de Davos et globalement celui de l’agenda 2025/2030 du mondialisme avec son inauguration par une dictature sanitaire, son eugénisme et son transhumanisme[1], m’effraient. Mais en ce moment ce qui m’effraye au moins autant c’est la facilité avec laquelle des populations entières sont sous hypnose, incapables d’observer les faits et de réfléchir, incapables de simplement consulter les statistiques pas encore occultées des organismes officiels.

 

Ce « nouveau monde » promis par E. Macron[2], ce « nouvel ordre » ou cette « nouvelle norme » que mettent en place les organisateurs du mondialisme est un monde amoral, dans lequel des hommes génétiquement modifiés seront au service exclusif du profit et du bien-être d’une minorité dirigeante. Mais je dois reconnaitre que ces mondialistes, ces milliardaires richissimes qui tirent les ficelles des marionnettes en apparence au pouvoir, sont conséquents et cohérents avec leur vision du monde qui nous est inculquée depuis le 19è siècle dans nos écoles, nos universités, nos institutions scientifiques.

 

Le transhumanisme, vanté par  le Davos[3] de Janvier 2021, n’est que la continuation logique de cette idée que le corps de l’homme n’est qu’une sorte de mécanisme perfectionné dont on peut changer les pièces, que l’homme est un animal supérieur qui obéît à la nécessité naturelle et que la liberté est une illusion de philosophe du passé et dépassé.

 

Dans ces conditions, en effet,  pourquoi ne pas  faire de l’homme un être hybride semi-mécanique, «augmenté » et dédié à des performances techniques utiles à l’économie ?

 

Mêmes les religions officielles se sont laissé contaminer par ce matérialisme ambiant et proposent à leurs fidèles des récompenses matérielles dans l’au-delà et, pour l’ici, des dogmes pour enfants immatures à la place des mythes élaborés par des initiés, mythes et symboles destinés à faire saisir ce qui ne n’était pas encore compréhensible par l’intellect et qui orientaient vers une autre réalité que la réalité sensible.

 

Après avoir supprimé l’esprit en niant la spiritualité de l’homme et du monde, il reste aux matérialistes fanatiques à supprimer le monde de l’âme pour ne conserver qu’un monde de matière parfaitement cohérent avec la vision matérialiste scientifique qui occulte les notions d’esprit et de liberté avant de les supprimer complètement pour un monde parfait de paradis sur terre pour quelques-uns.

 

Il ne vient pas à l’idée de parler ni de comportement amoral, ni de liberté au sens philosophique du terme pour un animal ; donc un animal même supérieur ne peut pas accéder à la moralité. Quand on est conséquent on ne peut pas demander à un animal supérieur, soumis à la nécessité naturelle, de se montrer moral.

 

Ce monde futur de robots et d’esclaves semi-conscients, que l’on prépare à Davos ou ailleurs, est amoral mais il ne sera que la conséquence ultime et logique du penser matérialiste, de la vision scientifique agnostique qui prédomine actuellement et qui entretient la confusion entre science et philosophie matérialiste. En adhérant aux dogmes de la vision scientifique agnostique, qui inclut le choix philosophique du matérialisme, le grand public fait de la philosophie sans le savoir, comme le Mr Jourdain de Molière fait de la prose sans le savoir.  Les scientifiques qui sortent de leur spécialité pour nous dire ce que nous devons penser du monde se comportent comme les grans prêtres d’autrefois. Depuis les années 2000 nous avons même des oracles et des prophètes qui nous prédisent pandémies et autres catastrophes si nous n’obéissons pas aux oracles.

 

Par contre ce qui n’est pas logique du tout c’est de considérer que des animaux supérieurs, comme la vision matérialiste présente les êtres humains, pourraient développer des civilisations, des sciences, des philosophies, des arts et des religions. IL n’existe aucune civilisation ou culture animale. L’humain appartient à un règne différent de celui de l’animal. Il existe bien 4 règnes et non 3.

 

La philosophie matérialiste du 19è siècle a perverti le véritable esprit scientifique et a aussi livré la science aux marchands. Croire à la seule existence de la réalité sensible extérieure, visible et calculable est bien une option philosophique et non une méthode de connaissance. La méthode scientifique ne présuppose pas de dogme, pas de contenu de savoir, elle est seulement méthode, moyen d’accéder à des savoirs. Elle n’est pas non plus limitée ou limitable à des domaines d’investigation particuliers. Ainsi croire que le domaine du qualitatif n’est pas scientifique ou que le domaine du quantitatif est le seul domaine scientifique est une absurdité. Seule la méthode d’investigation d’un domaine particulier peut être scientifique ou non.

 

 

Ce sont seulement les outils de mesure qui sont limités à l’appréhension du domaine physique et quantitatif[4]. Le domaine qualitatif, celui des processus de vie, de la nature animique ou psychique, de l’esprit humain, de l’esprit universel, se manifestant par exemple dans la sagesse de certains comportement spontanés d’animaux ou d’insectes, ne doit pas être étudié avec des instruments de calculs, légitimes seulement pour le règne de la matière minérale et des forces physiques. Développer d’autres techniques et d’autres façons de penser pour accéder à ce qui est derrière les phénomènes sensibles  sera le vrai progrès à venir.

 

Cette obstination à ne tenir compte que de l’aspect extérieur et mesurable des êtres vivants nous conduit à des techniques dévitalisantes[5], à une super technicité déshumanisante[6], à des protocoles médicaux inadaptés à la multiplicité des réactions individuelles, etc.

 

Sans expérience de la liberté l’être humain ne pourrait accéder ni à la morale ni à l’éthique. La moralité va de pair avec la liberté. Sans liberté pas de choix entre le bien et le mal, le juste et l’injuste, etc. Au-delà des besoins physiologiques et autres qui ne déterminent qu’une partie de nos actions et comportements d’humains, nous pouvons tous faire l’expérience d’actions, de décisions qui ne nous rapportent rien sur aucun plan et même au contraire peuvent nous nuire physiquement, matériellement ou socialement et que, malgré cela, nous choisissons librement par idéal ou par conscience morale.

 

La liberté, qui ne peut se vivre réellement que sur le plan de l’esprit, est celle du moi profond qui agit de son propre chef sans injonction d’une autorité extérieure.

 

Beaucoup de nos contemporains confondent esprit et intellect, confondent  spiritualité et religion, confondent religion et église, confondent église et rites religieux. L’amalgame des notions ne favorisent pas ni l’intelligence ni la communication.

 

Le terme même de « réflexion » devrait mettre sur la voie. Pourquoi utiliser le terme «réfléchir», comme pour le miroir, pour désigner une activité qui serait la création ou plutôt l’excrétion de pensées, d’idées par la matière grise du cerveau ? Le fonctionnement de l’intellect, outil indispensable, nous sert à comprendre les manifestations de l’esprit chez nous et dans le monde.

 

Comment comprendre le comportement spontané et plein de sagesse d’insectes, sans cerveau, s’il n’existait pas un esprit universel dans notre univers, capable de guider des êtres vivants vers des comportements intelligents et créatifs ? Le « moi » qui est une expérience vécue par chaque être humain n’est-il pas une réalité invisible, suprasensible et purement spirituelle ? C’est-à-dire issue de notre esprit ?

 

Si le monde amoral est logique avec la philosophie matérialiste, celle-ci n’est ni logique, ni pertinente avec des manifestations spirituelles que sont les idées, les pensées, les sentiments, la volonté, les désirs et les idéaux humains. Ce sont des réalités invisibles et suprasensibles vécues par tous, ce sont des réalités spirituelles inséparables de la notion d’entité physique et animique et spirituelle.

 

C’est cette triple nature humaine qui est occultée et niée dans la conception scientifique matérialiste et agnostique triomphante depuis le 19è siècle. Mais nier un fait ne l’empêche pas d’exister et de se manifester coûte que coûte.

 

En ce moment, en ces temps de Covid-19,  nous assistons à un complot contre la valeur et la dignité humaines, contre l’intelligence et contre l’esprit. Nos libertés fondamentales, celles de se soigner comme nous l’entendons, de s’exprimer et de penser, sont remises en cause arbitrairement et font déjà figure de libertés anciennes.

 

La volonté de nuire à l’intégrité physique des individus avec du matériel génique présenté comme « protection vaccinale[7] » risque d’avoir des conséquences graves non seulement sur nos corps. Notre capacité à nous exprimer pleinement a besoin d’un corps sain, notre potentiel de liberté a besoin aussi de notre intégrité physique.

 

En ce moment, en ces temps de Covid-19,  la peur entretenue soigneusement, depuis plus d’un an, par les gouvernants et leurs médias asservis, montre la volonté d’enchaîner les populations à leurs instincts pour mieux les soumettre. C’est oublier que cette nature primaire instinctive de l’être humain est aussi sa partie la moins évoluée et la moins libre, celle que Goethe nous exhorte à dépasser : « De la puissance qui enchaîne tous les êtres, l’homme se libère qui triomphe de lui-même.»

 

Car l’être humain ne nait pas libre d’esprit mais peut le devenir ou non, c’est un libre choix !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l'usage des sciences et des techniques afin d'améliorer la condition humaine notamment par l'augmentation des capacités physiques et mentales des êtres humains.

[2] Dans ses premiers discours. Au Forum de Davos de 2018, il dit : « La France est de retour (France is back)», sous-entendu parmi les mondialistes, réclamant également "nouveau contrat mondial", à cette même réunion de Davos… Rappelons que « La France est de retour » était déjà le titre d’un ouvrage de Jean-Marie Le Pen du 1er janvier 1985.

[3] Davos, sous-entendu, le Forum International de Davos (Suisse) qui a lieu tous les ans. On peut consulter mon article (N° 42 dans le blog) « Qui est vraiment Klaus Schwab, le patron de Davos ? »

[4] Quantitatif, quantifiable… Ce qui est visible et pondérable peut être mesuré. Les effets visibles de forces physiques peuvent être mesurés ou du moins on peut leur attribuer des indices chiffrés. Les processus invisibles de vie, les éléments de notre vie intérieure ne sont pas mesurables et les chiffres que certains tentent d’attribuer aux phénomènes qualitatifs sont parfaitement arbitraires et ne nous permettent pas de mieux les comprendre.

[5] Dévitalisants… Est dévitalisant ce qui affaiblit les processus de vie. Par exemple en agriculture les techniques qui affaiblissent les sols, les plantes et les animaux.

[6] Déshumanisant… Est déshumanisant ce qui retire de l’humanité, de la dignité. La dictature des chiffres, des algorithmes, les protocoles uniformisés de la médecine, les décisions technocratiques de l’hiver 2020 d’isoler et d’euthanasier des vieillards, etc. sont déshumanisants.

 [7] Une protection qui n’est pas fondée sur des études sérieuses, « randomisées » telles celles que l’on exigeait au Pr. Raoult pour utiliser la chloroquine.

12 mars 2021

43. Vaccins, les dégâts - Dr Denis AGRET

 

Quo vide Vaccin

« Risque » de décès mille fois supérieur au « bénéfice »

 Ou quand la censure va plus vite que la musique*

Effets secondaires graves, décès à la suite de la vaccination contre le Covid. C’est, en tout cas, ce que prétend le Dr. Denis Agret sur la base de chiffres de l’ANSM, Santé Publique France

 

Le Dr Denis AGRET est médecin santé publique urgentiste médecine générale 06/03/2021

 

Notons d’abord :

 

Pas de différence de décès entre 2019 et 2020, ceux qui décèdent en EPHAD sont dans la tranche d’âge : 80/90 ans. Aucun journaliste ne le mentionne.

 

Données de l’ANSM, sous la rubrique, « Point de la situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid » : rapport, du 05/03/21, de pharmacovigilance sur les effets indésirables rapportés avec le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech.

Depuis le début de la vaccination, 6.960 cas d’effets indésirables ont été analysés par les Centres Régionaux de Pharmacovigilance (Bordeaux et Marseille). La majorité des effets indésirables sont attendus et non graves.

 

Note en rouge

«Bien sûr les effets indésirables graves ne sont pas mentionnés ici et sont non attendus !». Cela concerne, dit le médecin qui présente : les décès, chocs anaphylactiques, hospitalisations, AVC, etc. Le médecin qui commente ce rapport signale que la déclaration que l’on voit est volontaire et qu’il existe certainement une énorme sous-déclaration comme dans tous les rapports concernant les effets des médicaments et des vaccins.

 

Données du 19/02/21 au 25/02/21 : sur le suivi des effets indésirables

Plus de 4.315.000 vaccinations réalisées au total au 25/02/2021

plus de 3.954.000 avec Comirnaty de Pfizer-BioNTech

plus de 190.000 avec Covid-19 Vaccine Moderna

plus de 182.000 avec Covid-19 Vaccine AstraZeneca

 

Le vaccin le plus utilisé : Comirnaty de Pfizer-BioNTech

 

Courbe de l’évolution du nombre de cas d’effets indésirables graves et non graves, entre les périodes :

27/12 au 15/01

16/01 au 22/01

23/01 au 29/01

30/01 au 04/02

05/02 au 11/02

12/02 au 18/02

19/02 au 25/02

 

La courbe part le 27/12/2020 de 0, grimpe lentement jusqu’au [30/01-04/02/21] puis monte de plus en plus rapidement, de façon exponentielle, jusqu’à près de la barre des 10.000 cas d’effets indésirables au 25/02/21

 

Proportion de cas graves/non graves depuis le début de la vaccination :

24 % de cas graves et 76 % de cas non graves.

 

Si j’étais ministre de la Santé, avec de telles proportions, j’arrêterai tout !

 

Non on n’arrête pas :

 

Proportion de cas graves/non graves pour cette semaine : 29 % de cas graves et 71 % de cas non graves

 

Effets indésirables rapportés avec le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech selon l’âge depuis le début de la vaccination :

 

12%  85 ans et plus

13%  75-84 ans

07%  65-74 ans

45%  50-64ans

23%  16-49 ans

 

68 % des vaccinés ont moins de 65 ans: 50-64 ans  et 16-49 ans, or 92 % des décès du corona avaient, d’après Santé Publique France, plus de 65 ans.

 

Pour le médecin qui présente la vidéo c’est incompréhensible

 

La mortalité de la Covid d’après les tableaux de Santé Publique France :

 

Dans la rubrique du « Point épidémiologique national » :

 

Point hebdomadaire détaillé du 04/03/2021 : Description des comorbidités (page 36 du rapport) :

Pathologie cardiaque : 35 %

Hypertension artérielle : 22 %

Diabète : 16 %

Pathologie respiratoire : 13 %

Pathologie rénale : 13 %

Pathologie neurologiques : 9 %

Obésité : 6 %

Immunodéficience : 2 %

 

86 % des comorbidités des décès sont des pathologies cardiaques, d’hypertension, de diabète et respiratoires : « Faire du sport, arrêter de fumer, manger moins gras pourrait diminuer la mortalité plus sûrement que tout autre chose » commente le médecin Denis Agret.

 

Décès : du 01/03/2020 au 01/03/2021 en France avec mention de Covid :

Hommes : 54 %

Femmes : 46 %

92 % ont plus de 65 ans

78 % ont plus de 75 ans

 

Ce sont bien des gens très âgés qui sont touchés, et surtout 65 % de ces gens âgés ont des comorbidités (décrites plus haut)

De tous ces tableaux de Santé Publique France ce sont donc des gens âgés et malades qui décèdent, ce qui est naturel.

 

Répartition des vaccins :

 

75 % de femmes (beaucoup de soignantes) et 25 % d’hommes.

 

Le médecin qui présente la vidéo dit : « Les gens qui se laissent vacciner sont très mal informés et prennent de grands risques, à mon avis. »

 

Rubrique : Zoom sur les effets indésirables graves dits « d’intérêt particulier » sous ce titre, écrit en tout petit, on peut lire : ces effets sont déjà suivis pour d’autres vaccins en raison de préoccupations émanant des professionnels de santé et/ou des usagers.

 

En bas du tableau :

Cette semaine : 48 décès post-vaccination et depuis le début de la vaccination : 217 décès  post-vaccination, recensés par Santé Publique France. Et 25 types d’effets indésirables : j’en cite une quinzaine :

 

patologies coronaires:27

troubles durythme cardiaque : 185

insuffisance cardiaque: 43

accidents vasculaires cérébraux : 64 (paralysie après vaccination)

maladie hémorragique: 48

thrombose veineuse profonde: 21

embolie pulmonaire: 16

affections hépatiques aigues : 11

convulsions généralisées : 25

paralysie faciale : 30

arthrite:14

Covid-19 : 49 (on ne sait pas s’ils sont morts)

hypersensibilité et anaphylaxie de grade II et III : 37 (allergie grave)

myocardite: 4

insuffisance rénale aigue : 7

syndrome de détresse respiratoire : 3 (ce qui conduit directement en réanimation),

etc.

 

Autre tableau : cas cumulés des effets indésirables : 6.960 déclarés par des professionnels et par des usagers (respectivement 5.349 et 1.611), sachant que cette déclaration des effets indésirables est sous-déclarée depuis des dizaines d’années.

 

Après vaccination :

Effets indésirables inconnus : 200

Hospitalisation : 300

Invalidité ou incapacité : 21

Mise en jeu du pronostic vital : 83

Effets graves chez les femmes : 1085

Effets graves chez les hommes : 425

Tranches d ‘âge des effets indésirables :

 16-49 ans et 50-64 ans : 52 %  (791 et 1516 cas)

 

Pas de décès par tranche d’âge, ce qui ne permet pas de savoir s’il y a des décès chez les jeunes après vaccination. Cela est bien caché, dit le Dr. Agret. Sur les 217 décès est-ce qu’il y a des jeunes ? Ce serait important de le savoir et dans ce cas ce serait très inquiétant.

 

Le risque de se faire vacciner est 1000 fois supérieur au fait de ne pas être vacciné, compte tenu du fait que les moins de 65 ans ne risquent pas de mourir du Covid. Les 8 % de moins de 65 ans décédés avaient tous des comorbidités.

 

Conclusion du Dr Agret :

« De grâce ne vous faites pas vacciner. Si vous êtes soignant, démissionnez ou mettez vous en grève mais résistez à la pression ! Révoltez-vous, les soignants ! »

 

 

*Le lien de cette vidéo a été reçu jeudi 11,  le résumé a été rédigé dans la foulée. Le vendredi 9 au matin, la vidéo avait déjà été supprimée au motif qu'elle "ne respectait pas les conditions d'utilisation de YouTube". Qui sont... ?

 

07 mars 2021

42. Connaissez-vous Klaus Schwab, le patron de Davos ? - P. Lefevre


 

Mais qui est donc Klaus Schwab, le pape du Nouvel ordre mondial[1] ?

 

Portrait de quelqu’un qui se veut du bien

 

 

 

Avant-propos

 


Patron du Forum[2] économique mondial (depuis 1987) ou World Economic Forum, initialement appelé
Symposium européen du management, organisé à Davos (Suisse), qui réunit chaque année des dirigeant d’entreprise et des responsables politiques. Ce forum a la forme sociale d’une Fondation[3]. Il est partisan du ‘transhumanisme’ et prévoit l’implantation de puces, d’abord dans les vêtements, puis dans le cerveau pour « établir une communication directe entre le cerveau et le monde digital ». Il défend et promeut l'avènement de l’intelligence artificielle dans son ouvrage « La quatrième révolution industrielle », paru en 1917. En 2020, il lance son projet de planification économique appelé « La grande réinitialisation » (The Great Reset)[4].

 

Christine Mital, le 15 février 1996, titre son article du Nouvel Observateur, « Le G.O. du village planétaire », et écrit :

« Chaque année, début février, cet homme est atteint d'étranges symptômes : sa nuque se fait plus raide, sa démarche devient impériale. Sanglé dans un strict blazer bleu marine, chauve comme une mappemonde et ne perdant pas un pouce de sa haute taille, il n'avance plus que les épaules rejetées en arrière, le bras gauche replié derrière le dos et la main droite en avant, prête à être saisie. A Davos, au milieu des Alpes suisses, le Doktor Klaus Schwab, 58 ans[5], fondateur, animateur et grand responsable du World Economic Forum, accueille ses ‘invités.

 

 

La lettre, presqu’intégrale, de P. Lefevre consacrée à Klaus Schwab

 

Le 4 mars 2021

 

Madame, monsieur, chère amie, cher ami,

 

«Klaus Schwab essaie-t-il de créer la quatrième révolution industrielle ou tente-t-il de créer le quatrième Reich?».

 

C’est sur cette question que le journaliste d’investigation du Royaume-Uni, Johnny Vedmore, conclut son excellent article (une véritable enquête) consacré au fondateur du Forum économique mondial «Schwab Family Values» (Les valeurs de la famille Schwab).

 

Bie nsûr, cette question n’en est pas vraiment une, car, lorsque l’on connaît le programme politique des participants de Davos, ce qui est le cas de Johnny Vedmore, on sait que ce qu’ils préparent en Occident, n’est ni plus ni moins qu’une organisation politique, administrative et policière digne du défunt III Reich qu’ils veulent faire renaître.

 

Un Reich épuré et «démocratisé», car les camps de concentration seront ouverts à tous (Les réfractaires à la vaccination obligatoire et les opposants à la dictature seront toutefois prioritaires).

 

Un nouveau Reich, avec ses esclaves (nous) vaccinés, médicamentés et sous une surveillance tous azimuts, au service de l’élite (eux), qui dirigera l’Occident grâce aux machines à voter qui leur attribueront perpétuellement la victoire à toutes les élections, maintenues afin de conserver les formes convenables d’une gouvernance «démocratique»

 

Ce futur empire des mondialistes possède déjà deux capitales, Bruxelles(Belgique), siège de la Commission européenne, et Francfort-sur-le-Main (Allemagne), siège de la Banque centrale européenne. Il en possédera peut-être un troisième, Washington...

 

Il possède également des Institutions secondaires acquises à sa cause : l’Union européenne et l’OMS.

 

La route qui y mène n’est qu’une plaisante balade pour les puissants amis de Klaus Schwab, Bill Gates et Georges Soros[6] en tête, mais c’est un enfer pour les insignifiants que nous sommes à leurs yeux ! 

 

Cette balade consiste à réactiver une partie du programme du Parti National Socialiste allemand de 1933[7], et une grande partie du programme du Club de Rome des années 1970 dans lequel l’eugénisme était à l’honneur.   

 

Rappelons que le Club de Rome[8] a été fondé par Aurelio Peccei, industriel italien qui travailla pour Fiat, Alitalia et Olivetti(1908-1984), Alexander King, chimiste britannique (1909-2007) et David Rockefeller (1915-2017).

 

Le passé caché de Klaus Schwab et de sa famille

 

Pour en revenir à l’enquête de Johnny Vedmore, et alors que le projet des mondialistes et de Klaus Schwab est de réduire la population mondiale, on apprend que le père de Klaus, Eugen Schwab, s’est fourni en travailleurs forcés (esclaves au service du régime nazi) auprès du III° Reich lorsqu’il dirigeait depuis les années 1930 à Ravensburg (Allemagne), la branche allemande de la société d’ingénierie suisse Escher-Wyss.

 

Quant à papa Schwab la dirigeait, on apprend que la succursale d’Escher-Wyss à Ravensburg, était l’un des principaux employeurs de la ville allemande et que le Parti National Socialiste lui décerna le glorieux titre de «société modèle national-socialiste»

 

Les archives de l’OSS (Office of Strategic Services) parlent

 

L'OSS était une agence de renseignement du gouvernement des États-Unis qui fut créée le 13 juin 1942 (après l'entrée en guerre des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale) afin de collecter des informations et de mener des actions « clandestines ».   

 

Elle fut démantelée en1945 pour être remplacée par la CIA. Les archives de l’OSS sont compilées dans celles du renseignement militaire des États-Unis. Et dans plusieurs dossiers contenus dans le «Record Group 226 -RG226», dont les dossiers N° 41589, daté d’août 1944 et n° 47178, daté de septembre 1944, il est fait état de l’étroite collaboration pour la fourniture d’armes, de machines et matières premières entre la société suisse et les militaires du régime nazi.

 

Aider à fournir l’arme nucléaire à Hitler, le rôle d’Eugen Schwab auprès d’Escher-Wyss.

 

Escher-Wyss utilisait la main-d’œuvre fournie par les nazis (dont des prisonniers de guerre français) pour les aider dans leurs efforts de guerre (entre 198 et 203 «travailleurs civils gratuits » et prisonniers de guerre travaillaient pour papa Schwab). Pendant toute la guerre, Eugen Schwab a parfaitement bien géré la «Société modèle national-socialiste» pour Escher-Wyss, qui aidait les nazis à produire des armes de guerre. En effet, Escher-Wyss fabriquait des pièces mécaniques pour les avions de combat allemands et, surtout, la société a conçu une turbine de 14.500 CV pour la centrale hydro-électrique de Norsk Hydro, qui était la seule usine capable de produire de «l’eau lourde» nécessaire à la production du plutonium qui devait servir à fabriquer la bombe A nazie.

 

Klaus Schwab marche dans les pas de papa Eugen Schwab.

 

Né en 1938 à Ravensburg, là où papa Schwab aidait avec professionnalisme et sérieux l’industrie militaire nazie au nom de la société suisse Escher-Wyss, Klaus Schwab, le fils aîné d’Eugen, obtint un diplôme d’ingénieur en 1962 (École polytechnique fédérale de Zurich), et il passe avec succès un doctorat en ingénierie dans la même école en 1966, année ou son père Eugen est élu président de la chambre de commerce de Ravensburg, là où il avait dirigé avec fierté une «Société modèle national-socialiste». L’année suivante, en 1967, alors qu’il a obtenu un doctorat en économie de l’Université de Fribourg (Suisse) et une maîtrise en «administration publique» de la John F. Kennedy School of Government de Harvard aux États-Unis, Klaus, le Klaus de Davos, prend la direction de la société suisse Escher-Wyss (ce qui a tant réussi papa) afin d’organiser une fusion avec d’autres sociétés.

 

Le Klaus Schwab de Davos, œuvre pour fournir l’arme nucléaire au régime de l’apartheid raciste d’Afrique du Sud.

 

Dans la famille Schwab, le père œuvra pour qu’Hitler arrive à posséder une arme nucléaire, et le fils œuvra pour fournir au régime de l’apartheid d’Afrique du Sud l’équipement nécessaire à la mise au point d’armes nucléaires, ce qui lui était alors interdit par différents accords internationaux. C’est à partir de 1967 et de l’arrivée aux commandes de Klaus que la société qui porte alors le nom de «Sulzer Escher-Wyss» (elle se nommera Sulzer AG en 1969) entre officiellement dans la course mondiale aux armements nucléaires.

 

Le fils réussit là où papa a échoué : l’Afrique du Sud de l’apartheid arrive à fabriquer 6 bombes nucléaires.

 

Alors que papa Eugen Schwab n’a pas réussi à permettre à Hitler d’avoir sa bombe A, le fils, Klaus Schwab, joua un rôle majeur fin que le régime d’apartheid d’Afrique du Sud fabrique six armes nucléaires (une septième sera partiellement assemblée). Les sources de cette information proviennent des autorités suisses elles-mêmes et du rapport d’un certain Peter Hug qui s’intitule «La Suisse et Afrique du Sud 1948-1994 -Rapport final du NFP 42+ commandé par le Conseil fédéral suisse. »

 

Le rapport Hug affirme que des preuves ont été trouvées au sujet «du rôle de l’Allemagne dans le soutien au régime raciste» et il relève que « le gouvernement suisse était au courant des accords illégaux, mais qu’il les a tolérés en silence, tout en soutenant certains d'entre eux activement...».

Notons pour conclure sur cette page d’histoire criminelle qui implique à la fois les autorités allemandes et suisses, ainsi que le Schwab de Davos, que malgré l’embargo adopté le 4 novembre 1977 par le Conseil de sécurité des Nations Unies (résolution 418), qui imposait un embargo obligatoire sur les armes contre l’Afrique du Sud (embargo levé en 1994), les banques suisses continuèrent à financer l’armement nucléaire sud-africain. Et en 1986, Sulzer Escher-Wyss (Sulzer AG) permit au régime de l’apartheid de produire des compresseurs spéciaux pour l’enrichissement d’uranium.

 

La création du Forum économique mondial : avec nos impôts!

 

C’est en 1970 que Klaus Schwab sollicita l’argent des impôts des citoyens européens auprès de la Commission européenne pour la création d’un «groupe de réflexion non commercial pour les chefs d’entreprise européens».

 

La Commission européenne finança l’affaire et c’est le commissaire européen chargé des affaires économiques et financières, le français Raymond Barre (qui cacha pas mal d’argent en Suisse), qui parraina la création de ce forum dont la première édition eut lieu en 1971 à Davos en Suisse, sous le nom de «Symposium européen sur la gestion».

 

Il fut organisé par Klaus Schwab et sa secrétaire Hilde Stoll avec qui il finira par se marier.

 

Dans la continuité du Club de Rome

 

Le Club de Rome a été fondé en en 1968 et il réunit ce qui est appelé «l’élite scientifique et monétaire» de la planète qui, tout comme le Forum de Davos, mais bien avant lui, fait la promotion d’un gouvernement mondial dirigé par une élite technocratique. Dans le sillage de Robert McNamara (secrétaire à la Défense de 1961 à 1968 sous les présidences Kennedy et Johnson aux États-Unis et pendant la guerre du Viêt Nam, puis président de la Banque mondiale de 1968 à 1981), dès sa création, le Club de Rome milita pour une réduction drastique de la population mondiale (on parla à son sujet de promotion de l’eugénisme).

 

Promouvoir des politiques de réduction drastique de la population mondiale

 

En 1991, le Club de Rome publia le livre The First Global Revolution dans lequel il était expliqué que des politiques de réduction drastique de la population mondiale ne pourraient s’appliquer qu’avec «le soutien populaire si les masses étaient capables de les lier à une lutte existentielle contre un ennemi commun

 

Avec cette prétendue pandémie, les dirigeants de Davos tentent de nous imposer un ennemi commun : le Covid-19.

 

En 2020, leur «gentil organisateur», Klaus Schwab, en a profité pour publier un livre qu’il a intitulé«COVID-19 THE GREAT RESET[9]» après avoir publié en 2017 «The Fourth Industrial Revolution» (La quatrième révolution industrielle)[10].

 

Alors, si elle vous était posée, que répondriez-vous à la question de Johnny Vedmore : «Klaus Schwab essaie-t-il de créer la quatrième révolution industrielle ou tente-t-il de créer le quatrième Reich ?».

 

Pierre Lefevre

(Du Collectif Libre Consentement Eclairé)

 

 

 

Tous les liens pour tout savoir, tout comprendre :

 

https://unlimitedhangout.com/2021/02/investigative-reports/schwab-family-values/

En  anglais et en intégral : l’enquête de Johnny Vedmore, journaliste et musicien entièrement indépendant de Cardiff (Pays de Galles)

https://www.johnnyvedmore.com/

Le site officiel de Johnny Vedmore, avec toutes ses enquêtes (en anglais)

https://www.babelio.com/livres/Schwab-COVID-19-La-Grande-Reinitialisation/1262548

La page Babelio de COVID-19 (tout à fait conventionnelle) : La Grande Reinitialisation, l’ouvrage manifeste de Klaus Schwab et Thierry Mallerey (Né en 1961, cofondateur et contributeur principal de Monthly Barometer, un service en ligne d'analyse prédictive dédié aux investisseurs privés. C'est l'un des faiseurs d'opinion les plus suivis tant par les spécialistes que par le grand public – Wikipédia). « Pour lui [Schwab], la solution [d’après Covid] idéale existe, c'est bien entendu le gouvernement mondial, le renforcement des instances internationales comme l'ONU, l'OMS, le FMI… » (Babelio, Bernard Viallet)

https://www.babelio.com/livres/Schwab-La-quatrieme-revolution-industrielle/901359

La page Babelio pour “La Quatrième révolution industrielle”.

https://libre-consentement-eclaire.fr/

Le lettre de Pierre Lefèvre « Libre consentement éclairé » pour ceux que cela intéresserait.

 

 



[1] Très curieusement ce terme est associé souvent (notamment dans l’encyclopédie Wikipédia aux théories du complet, mais K. Schwab  est une réalité bien vivante dans La quatrième révolution industrielle (1917)

[2] Pour parler de ce Forum, Jacques Attali, dira dans un entretien au quotidien La Liberté et raconté par le journal Le point « Il ne faut rien voir de plus qu'une machine à café mondiale où des gens se rencontrent, bavardent, se serrent la main, échangent des tuyaux et s'en vont. Davos est une opération commerciale très efficace où il faut payer très cher pour participer. » (Le Point, 20 janvier 2016).

[3] Une fondation est une personne morale de droit privé à but non lucratif créée par un ou plusieurs « donateurs », eux-mêmes pouvant être personnes physiques ou morales, théoriquement pour accomplir une œuvre d’intérêt général. Aix Etats-Unis, par exemple, il y a plus de 150.000 fondations. En France « Le terme de fondation est défini par l'article 18 de la loi du 23 juillet 1987 : « Une fondation désigne l’acte par lequel une ou plusieurs personnes physiques ou morales décident l’affectation irrévocable de biens, droits ou ressources à la réalisation d’une œuvre d’intérêt général et à but non lucratif ». Le siège de celle de Davos est à Genève.

[4] Klaus Schwab et Thierry Malleret: COVID-19 : La Grande réinitialisation

[5] 24 de plus aujourd’hui. Le temps passe pour tout le monde.

[6] Sur Georges Soros, je rappelle le texte que je lui ai consacré à partir d’un article de Vincent Barbé et Olivier Laurent (article n° 36 de mon blog)

[7] N’oublions pas qu’une des premières lois nazies, celle du 1er janvier 1934 fut la « loi pour la prévention des maladies héréditaires » qui a légalisé la stérilisation de force de nombreux malades. La vaccination obligatoire ou de force envisagée pour nos populations actuelles avec du matériel génique risqué pour le genre humain rappelle étrangement la volonté « sanitaire» nazie

[8] Le Club de Rome se présente comme un groupe de réflexion (think tank) international. Ce groupe ou cercle de réflexion se fit mondialement connaître en publiant en 1972 un rapport sur « Les limites de la croissance » (Le Monde diplomatique : https://www.monde-diplomatique.fr/mav/167/DESCAMPS/60401)

[9] Cf la note n° 4 ci-dessus.

[10] Dunod, 2017. « La quatrième révolution industrielle ne ressemble à rien de ce que l’humanité a connu par le passé. Avec les nouvelles technologies, la fusion des mondes physique, numérique et biologique porte autant de promesses que de dangers potentiels. » (Babelio : https://www.babelio.com/livres/Schwab-La-quatrieme-revolution-industrielle/901359)

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