«Mal Traités»
un film produit par A. CHAVOUET, soutenu par la Fondation Hippocrate,
avec pour participants, les docteurs en médecine ou en pharmacie :
D. Baudoux, V. Castronovo,
J-J. Erbstein,
M. Holick, P. Kory, Cl. Lagarde, E. Menat,
Chr. Péronne, avec des extraits des Prs. Raoult et Douste-Blazy.
(Compte-rendu
& commentaire personnel)
Dans ce film, présenté par certains comme "la
suite du fil Hold-up"
, des médecins racontent leurs expériences de la crise
sanitaire due au Coronavirus, leur expérience pratique, leurs avis, leurs
critiques des mesures gouvernementales et, enfin, leurs recommandations pour
faire face aux problèmes de santé en période d’épidémie virale.
Liens :
Bande annonce : https://youtu.be/aM9k_wEyDMg
Le documentaire : https://youtu.be/-M9IzrIG1sg
1) Je ne pouvais pas les
laisser mourir…
J-J Erbstein,
médecin dans le grand EST de la
France, a écrit «Je ne
pouvais pas les laisser mourir. Le cri d’un généraliste en guerre.»
et raconte dans ce film le pourquoi de ce livre.
Au moment de la
montée de l’épidémie dans l’est de la
France il a commencé par appliquer la doxa gouvernementale
appelé par les médecins, celle des ‘4 D :
‘Doliprane/dodo/domicile/décès’
Puis un jour, poussé
par l’urgence et les circonstances, il prend l’initiative de donner à une
patiente de 40 ans, dont l’état s’aggravait, et refusée par le SAMU, un
traitement comprenant un anticoagulant (l’Azithromycine), un remède pour
l’aider à respirer, et du Zinc. Et les symptômes ont disparu.
A partir de ce cas,
il applique ce traitement aux nouveaux malades, suivi en cela par 2 autres
médecins de son entourage.
Ces 3 généralistes,
avec ce traitement, ne constatent plus de décès, ni d’hospitalisation dans leur
clientèle. Ils décident donc de partager leur expérience dans une tribune du
journal local du dimanche de Pâques. Cette publication est reprise par le
Parisien le lundi de Pâques. Le mardi, ils reçoivent un appel du président du
Conseil de l’Ordre qui leur ordonne de cesser toute communication et les accuse
de ne pas avoir respecté les consignes gouvernementales.
Les Dr Erbstein et
Gastaldi doivent s’expliquer devant le Conseil de l’Ordre pour avoir soigné des
malades. Et, malgré de bons résultats obtenus, sur les patients traités, la DGS (Direction Générale de La Santé) envoie un courrier à
tous les médecins de France pour déconseiller l’Azithromycine.
2) L’hydroxychloroquine,
le plus grand scandale
scientifique du 21eme siècle peut-être.
Ce sont les Pr
Raoult et Péronne qui en parlent dans ce film. Remède utilisé depuis plus de 30
ans par des milliers de gens, remède efficace et sans danger, peu coûteux, en
vente libre jusqu‘à début Janvier 2020, et qui avait été réévalué en 2009 par
l’HAS (Haute Autorité de Santé) pour son innocuité et son efficacité dans
diverses affections.
Péronne évoque de
nombreux scandales sanitaires dus aux considérations financières qui ont pris
le pas sur celles de la santé publique avec la complicité des agences
sanitaires, des experts en conflits d’intérêts, des Sociétés Savantes. Sont
cités les scandales du Vioxx, du Tamiflu,
du Médiator (après lequel l’AFSSAPS, compromise, change de nom et
devient l’ANSM). Tous toxiques, inefficaces et coûteux, responsables de
beaucoup de morts. Tandis que D. Raoult
évoque la course au vaccin et l’opportunité commerciale sans précédent
que représente ce coronavirus pour les laboratoires.
Péronne insiste sur
les énormes profits engrangés par les médicaments qui peuvent être
brevetés, recherchés même en période de
pandémie. Il connaît bien les dérives de l’industrie pharmaceutiques grâce aux fonctions
prestigieuses qu’il a occupé à l’ANSM, au Haut Conseil de la Santé Publique et à
l’OMS. Il a toujours lutté contre la pensée unique et a, par exemple, défendu
les victimes de la maladie de Lyme, maladie non reconnue officiellement, dans
un livre : «La Vérité sur la maladie de Lyme» en 2017. En
2020 il écrit «Y-a-t-il une erreur
qu’ils n’ont pas commise ?»
Raoult a mis des
bâtons dans les roues de Big Pharma par sa compétence et le rayonnement mondial
de son IHU et ce malgré les autorités sanitaires françaises. L’Hydroxydechloroquine, interdite
seulement en France, a permis de diminuer la mortalité dans de nombreux pays en tant que traitements
curatif et préventif.
Les grands médias
ont relayé la prétendue dangerosité de l’hydroxychloroquine. Pour Raoult, et
d’autres, c’est inouï et scandaleux.
La publication de
l’étude bidon du Lancet est évoquée. Malgré l’excuse du Lancet qui a retiré
cette étude frauduleuse après quelques jours, les mesures politiques et
juridiques prises par O. Véran, très vite, à la suite de cette étude grossière,
n’ont pas été annulées.
3) M. Philippe Douste-Blazy
enfonce le clou concernant les publications scientifiques infiltrées par
l’industrie pharmaceutique.
Dans DISCOVERY
l’étude de l’hydroxychloroquine est arrêté prématurément alors que les résultats préliminaires sont favorables. Tandis que
l’étude du Remdesivir, de Gilead, médicament à 2000 Euros la dose, est poursuivie parce que son efficacité
n’est pas prouvée (voir audition du patron de l’étude Discovery devant le Sénat)…
Le remdésivir obtient, en un temps record,
une autorisation temporaire de mise sur le marché alors que les experts en soulignent
son inefficacité contre la
Covid-19 et sa toxicité.
En juillet la Commission Européenne
achète pour plus d’1 millard d’euros de doses de remdesivir, malgré la preuve
de son inefficace sur la Covid-19 (étude
Solidarity de l’OMS) et sa toxicité pour
les reins et le cœur des patients (déjà affaiblis par la maladie).
En France le
remdésivir est alors fourni à volonté à
tous les hôpitaux et ce produit qui ne sert à rien (d’après Raoult) est
conseillé en perfusion par le ministère de la santé. Mais l’hydroxychloroquine
est toujours interdite en France par
l’ANSM. Elle est recommandée dans d’autres pays.
4) Remdesivir contre
hydroxychloroquine, un enjeu de taille mondiale
La concurrence au
remdesivir par l’hydroxychloroquine,
bien connue et pas cher, est la clef, d’après Raoult, du scandale de son
interdiction. Raoult a été menacé par celui qui a touché le plus d’argent de
Gilead et il a porté plainte auprès de la police. 85% des spécialistes des
maladies infectieuses touchent de l’argent de
Gilead. Gilead a versé 18,5 millons d’euros au personnel de santé français depuis 2013.
Une courbe montre que les fluctuations des
cours de la bourse de Gilead dépendent de l’efficacité reconnue ou non de
l’hydroxychloroquine.
Les liens financiers
des conseillers scientifiques du gouvernement sont avérés. Les experts des
chaînes d’infos sont tous en conflit d’intérêt. Par exemple, Karine Lacombe,
présente sur toutes les chaînes, a touché 200 000 Euros des labos dont 28 000
de Gilead. Des grands professeurs sont utilisés par les labos comme lobbyistes
En France n’y a pas de contre-pouvoir aux plus riches,
actuellement.
Le mensonge d’état est évident. Le parqué est
saisi.
5) Et pourtant, des
alternatives existent…
Après la description
des magouilles de l’industrie pharmaceutique pour occuper les marchés d’autres participants à ce film montrent
l’intérêt pour la santé et la résistance à la Covid-19 de molécules
ignorées parce que non brevetables et non rentables pour les actionnaires, et
l’intérêt des micronutriments et oligo-éléments en prévention surtout et aussi
en traitement : Colchicine, Ivermectine et Fluvoxamine sont de vieux
médicaments efficaces mais qui ne sont plus sous brevet et, par conséquent, ne
rapportent plus rien aux laboratoires. C’est pourquoi ils sont ignorés
maintenant.
Un intervenant dans
ce film, spécialiste de la
Vitamine D [X ] explique le rôle important que joue cet
élément dans le bon fonctionnement du système immunitaire et comment un apport aux populations aurait pu combattre
les effets de la Covid-19. Les
vieillards sont spécialement carencés et la vit. D aurait pu en sauver. Plusieurs intervenants confirment et préconisent cette
vitamine et pas seulement dans la lutte
contre la Covid-19. Ils
énumèrent les pathologies dans lesquelles elle apporte un grand soutien et ils insistent sur son rôle préventif. L’Académie
de Médecine a publié un rapport sur son intérêt en particulier contre la
tempête inflammatoire cause de l’aggravation de certains malades pendant
l’épidémie.
Les médias ont
diffusé, lors du pic épidémique, les
problèmes dus à cette tempête inflammatoire mais n’ont jamais relayé
l’information utile de l’académie de médecine. Ils n’ont pas non pus relayé
l’info du Journal médical Plos One
qui indiquait le moyen de diminuer la gravité, la létalité et la contamination
par l’apport de Vit. D. Une autre étude randomisée, espagnole, confirme
l’intérêt de la supplémentation en vit. D, qui aurait pu épargner des hospitalisations
et des morts.
En France 80% des
gens, surtout chez les plus âgés, sont carencés. Les EPHAD qui ont donné de la
vit. D ont eu ont eu un gain de 90% de
survie par rapport à ceux qui n’en ont pas donné.
L’Angleterre a
distribué des doses de Vit. D à 2 millions de gens sur les conseils du Dr
Holick.
Mais en France les
responsables de la santé publique sont restés sourds.
6) Interventions du Dr Ménat
et du Dr Lagarde (pharmacien)
Le Dr Ménat signale
que l’on peut se faire prescrire un bilan pour le dosage de la Vit. D afin de ne pas se
surdoser.
Les autres remèdes
importants de la Covid-19
négligés par les institutions de la santé publique sont les oligo-éléments et
en particulier le zinc dont le rôle est fondamental dans 200 réactions
biochimiques et globalement pour le bon fonctionnement du système immunitaire.
Le pharmacien Dr
Lagarde a publié sur l’importance du zinc contre la Covid et les maladies
virales en général. Autrefois, en période hivernale de grippe, les
oligoéléments zinc et cuivre étaient prescrits par la plupart des médecins. Le
zinc bloque la pénétration du virus dans l’organisme et la réplication virale.
En interférant avec
la division du virus, le zinc est un élément essentiel du traitement contre la Covid-1 (utilisé par
Raoult et les autres, ceux qui ont soigné).
Aux USA le Dr
Cardillo a utilisé comme traitement efficace l’hydroxychloroquine et le zinc
dont il révèle que cette combinaison faisait disparaître les symptômes en 8 à
10 heures.
Dans le monde le
zinc a été un élément clé pour le traitement de la Covid-19.
Les intervenants préconisent
le zinc en prévention, surtout pour les plus fragiles. C’est facile et peu
coûteux. Les EPHAD devraient le
distribuer gratuitement aux vieillards carencés.
Ils regrettent que
les jeunes médecins ignorent son rôle.
7) Et la vitamine C…
Un autre remède
signalé: la vitamine C en injection contre les pathologies virales et les chocs
sceptiques. La vit. C en prévention est étudiée et connue depuis longtemps,
c’est un antioxydant puissant et une barrière majeure contre les agressions des
cellules par des éléments pathogènes.
Quand les fortes
doses sont nécessaires, les injections d’acide ascorbique boostent l’organisme
et diminuent spectaculairement les
décès. Ce protocole du Dr Marik a été appliqué avec bonheur par l’intervenant
Dr Kory, aux USA, dans son service de
soins intensifs. Mais cela nécessite une intervention très rapide pour être
efficace.
Dans le monde d’autres ont appliqué ce
protocole d’injection de Vit. C.
La prise de vit.C ne
pose pas de problème car elle s’élimine dans les urines s’il y a surdosage.
C’est peu coûteux et
efficace contre les affections respiratoires.
Les jeunes médecins
n’utilisent plus les vitamines, elles leur semblent non scientifiques malgré
les études et les essais randomisés qui prouvent leurs efficacité.
8) Cl. Lagarde : ‘La peur
fait chuter l’immunité’ – Rôle de l’alimentation saine
Cl. Lagarde rappelle
que le stress concours à carencer en zinc, en magnésium, etc. Le manque de
soleil carence en Vit. D. La peur fait chuter l’immunité. Donc, priver
les gens de sortie en plein air, entretenir la peur, ce que font les médias
depuis des mois, ajouté aux manque de conseils avisés, cela crée un climat très défavorable à
l’immunité de la population.
Des conseils
d’hygiène alimentaire et une mise en garde contre la surconsommation de sucre
sont évoqués. Manger sain et vivre sain pour être en bonne santé, c’est une affaire
de bon sens.
Le système
immunitaire a besoin de nutriments qu’une alimentation saine doit lui apporter
pour qu’il puisse lutter efficacement contre bactéries, virus et champignons
pathogènes. L’alimentation joue donc un rôle majeur dans l’immunité. La
micro-nutrition peut permettre de compenser des carences ou des déséquilibres
et constituer un outil de prévention très utile pour restaurer le bon
fonctionnement de l’organisme et de son système immunitaire. Il est possible de
faire un bilan pour détecter les carences ou les déséquilibres en oligo-éléments.
9) Le Dr Castronovo et les
micronutriments
Le Dr. Castronovo parle de résultats
remarquables avec un apport adéquat en micronutriments.
Il rappelle que les
vieillards sont en général carencés en micronutriments.
10) Omerta concernant la
phytothérapie, l’homéopathie et l’aromathérapie.
Ensuite est abordée
l’omerta du milieu médical concernant la phytothérapie, l’homéopathie et
l’aromathérapie. Les plantes qu’on ne peut pas breveter n’intéressent pas les
laboratoires pharmaceutiques.
C’est
pourquoi elles sont discréditées.
Plusieurs plantes
ont fait la preuve pratique de leur efficacité contre la Covid. Menat
signale la scutellaire. L’artémisia
et le margousier sont antivirales.
Le pharmacien Dr
Baudoux défend l’aromathérapie et signale les huiles essentielles anti-virales. Des français le savent bien
puisqu’il y a eu rupture de stock de l’HE de ravintsara cet hiver.
Des études avaient
prouvé l’efficacité de l’HE de Laurier sur le SRAS Cov-1 . Pourquoi ne pas l’avoir essayé
contre le SRAS Cov-2 demande Baudoux.
Il y a peu ou pas
d’études en phyto, homéo et aromathérapies car elles ne sont pas rentables pour
les actionnaires de l’industrie pharmaceutique.
La Covid-19 a montré les failles et les dérives du système
de santé.
11) La médecine n’est pas une
science, c’est un art…
« La
médecine n’est pas une science, c’est un art », proclame le DR Ménat. Il est impossible de
traiter tout le monde de façon
uniformisée. Il est souhaité dans ce film que les molécules naturelles
retrouvent leurs lettres de noblesse et que les français reprennent en main
leur système de santé.
Le Dr Ménat dit que la diversité est nécessaire,
c’est la vie, tandis que la pensée unique en médecine, c’est la mort. Le Pr
Péronne demande la séparation entre
l’argent et du monde des médecins.
►◄
Ma conclusion
personnelle au visionnage de ce (superbe) documentaire
En conclusion de ce film je relève personnellement ce que le docteur Eric Ménat a constaté, à peu près en
ces termes:
«La covid-19 a
illustré la thèse de Béchamps: ‘le terrain est tout’. Pour le même virus, selon
les gens, les effets sont allés de rien
pour les uns, à la mort pour d’autres. C’est donc bien une question de
terrain.»
(Voir la thèse de pharmacie concernant Béchamps contre Pasteur. Je peux
la retrouver dans mes documents si besoin.)
«Plus le terrain est solide, moins
le virus est dangereux».
Je récapitule les faits de cette
crise sanitaire:
- manque de conseils avisés pour renforcer ce terrain,
- refus de soins efficaces à la population, avec interdiction d’un
remède efficace et sans danger,
- affaiblissement du système immunitaire de la population par
. les masques qui empêchent
de respirer correctement et obligent à ravaler son propre CO2
. la privation de sortie en
forêt, en montagne, sur les plages, et de s’activer au dehors en général
. la peur, voire la panique, suscitée et quotidiennement
entretenue par les médias.
Je peux donc affirmer que nous ne sommes pas dans un pays dont la
gouvernance se soucie de santé publique et je me demander, à juste titre, quelles étaient les réelles intentions de ce
gouvernement et de ses conseillers scientifiques qui ont fait en sorte que la
population entière soit mise dans des conditions d’affaiblissement du terrain
et du système immunitaire de ses individus.
J’emprunte aux médecins intervenants dans ce film l’information que des
professeurs de médecine lobbyistes, des universités et sociétés savantes de
médecine sont financées et infiltrées par l’industrie pharmaceutique.
Ce qui aboutit à un formatage des médecins par les labos.
Depuis quelques décennies les médecins à la sortie de leurs études
ignorent les vieux médicaments et les molécules naturelles qui ont fait leur
preuve, ne cherchent de solution que dans les nouvelles molécules brevetées,
dans une vaccination toujours à risque et la plupart du temps inefficace (Voir études
indépendantes, non financés par des labos, dont je peux fournir les références)
Tout cela pour la seule rentabilité de l’industrie chimique et
pharmaceutique.
La médecine corrompue par les
labos ne jure que par des protocoles uniformisés et coûteux pour une médecine
de masse, il ne s’agit plus d’art médical, il s’agit de business médical !
Les techniques chirurgicales ont fait de très grands progrès, mais pas
la médecine, celle-ci a même peut-être régressé. Elle ne sait pratiquement rien
soigner, rien guérir. Elle sait seulement rembarrer des symptômes avant
aggravation la plupart du temps inévitable des patients.
Les médecins qui soignent réellement, et peuvent guérir parfois, ne se
sont pas contentés de leurs études médicales, des avis de leurs visiteurs
médicaux ou des rapports financés par les labos, ce sont ceux qui ont continué
à se former par leurs recherches personnelles et leur pratique, ouverts sur
d’autres méthodes, diversifiées, de soin.
Et je parle en connaissance de cause pour avoir été «mal traitée» par
des remèdes dangereux et une vaccination (BCG) qui m’ont rendue malade avant
que je décide, à 28 ans, de prendre en main ma propre santé. Aujourd’hui, je ne
regrette pas d’avoir rompu les ponts avec une médecine de masse uniquement chimique et vaccinale.
MFT