19 décembre 2020

15.Les raisons cachées du désordre mondial - Valérie Bugault

 


 

«Les raisons cachées du désordre mondial» et «Demain dès l’aube...le renouveau»

de Valerie Bugault

 

Quelques notes de lecture

 

Valérie BUGAULT, docteur en droit de l’université Paris-Panthéon-Sorbonne, ancienne avocate fiscaliste, auteure de plusieurs ouvrages, enquêtrice de phénomènes géopolitiques.

 

De ces ouvrages je ne tire que les idées essentielles. Leur lecture complète apporte un vaste tableau historique et documenté.

 

L’ état, dont la mission est de faire cohabiter des intérêts divergents, des  intérêts privés et des  intérêts publics, de réguler des marchés et de rendre la justice, ne peut plus jouer son rôle dans la plupart des pays, dont la France.

L’état français, comme d’autres, a perdu une grande partie de ses ressources budgétaires par l’évasion fiscale (organisée sous l’appellation «optimisation fiscale»), par l’impossibilité de «battre monnaie» en cas de besoin, par l’impossibilité de protéger ses productions économiques  sous prétexte de libre-échange, etc.

 

Ce rôle de contrôle de la monnaie est repris par la caste des «banquiers commerçants», propriétaires des grandes banques internationales  et  acteurs dans les multinationales en tant que détenteurs de capitaux.

 

Les états privés, de leur rôle de régulation, par la domination financière, sont rendus de plus en plus inopérants. Discrédités et devenant peu à peu inutiles les états, quel que soit leur régime politique, sont en voie de disparition, celle-ci étant préméditées par les financiers en train de prendre le contrôle mondial par leurs organes de gouvernance que sont:

le FMI,les banques et sociétes financières internationales: BIRD, IFC, CIRDI, MIGA et IDA puis  

la BRI qui coordonne les banques centrales, le CDO, le CDS, le CECA, le CJUE, l’OCDE, l’OIC l’OMS,…

Les institutions européennes actuelles qui ont organisé la souveraineté des multinationales à travers les actuels traités (dont un passé outre le refus voté des Français) sont des relais de cette élite financière qui détient les capitaux anonymes sauvegardés dans les paradis fiscaux.

 

Les partis politiques financés par les détenteurs de ces capitaux des paradis fiscaux ne sont plus responsables devant les citoyens, ils sont contrôlés par les financiers qui mettent en place les plus aptes (quel que soit leur bord politique de droite comme de gauche) à satisfaire leurs intérêts.

En France il y a de plus une captation de pouvoir illégitime par de hauts fonctionnaires inamovibles, formatés par des écoles de pouvoirs, corrompus et favorisant la grande finance mondiale (MFT:Voir l’enquête du journaliste V.Jauvert:«Les intouchables d’état»).

 

Ayant le contrôle de la monnaie et de sa circulation, ayant accaparé l’essentiel des ressources, ayant installés des institutions de gouvernance mondiale, ayant la participation d’hommes politiques de nombreux pays riches soit corrompus, soit naïfs (?) il leur manque une monnaie mondiale unique et virtuelle qui est actuellement en préparation, c’est pourquoi les espèces sont en train de disparaître peu à peu.

Avec ce contrôle total de la monnaie, les PME et les agriculteurs de tout pays deviendront les sous-traitants des multinationales.

 

Les effets collatéraux de cette économie mondiale contrôlée par une petite élite financière sont, entre autres, une perte d’identité des civilisations de tous les pays, une négation de leurs valeurs par une législation économique uniformisée et une dégradation de leur droit.

Par exemple le droit français (code Napoléon) est remplacé de plus en plus par le droit anglo-saxon qui met le fait économique a dessus du fait politique. Ainsi les droits des travailleurs et les liberté de production des PME et des productions agricoles diminuent de plus en plus.

 

L’entreprise bancaire est devenue l’instrument juridique du désordre politique global.

 

Plus les PME disparaissent, plus les trafics illégaux s’accroissent, plus les manipulations financières augmentent, plus il y a d’opérations immobilières de surévaluation , plus les acquéreurs s’appauvrissent...plus le PIB augmente.

Le désordre mondial enrichit et accroît le pouvoir des banquiers et de leurs multinationales qui sont dispensés de toute responsabilité politique ou juridique (au contraire des états).

Ayant besoin de dérégulation ils considèrent les états comme des ennemis à faire disparaître.

 

Ils n’apportent aucune plus-value aux populations et ne sont que de purs prédateurs, sans foi ni loi, uniquement préoccupés de leurs seuls intérêts privés  qui s’avèrent destructeurs pour les hommes et pour tous les êtres vivants de la planète, en danger du fait de leur avidité de biens et de pouvoir sans limite.

 

Commentaire personnel

La crise actuelle, soit-disant sanitaire, montre des gouvernants de divers pays obéissant aux mêmes ordres (par l’OMS) de ceux qui nous annoncent avec le futur Davos de Janvier 2021 «the great reseat»: «la grande remise à zéro» avec un projet mondialiste de plus en plus contrôlant.

 

Le covid19, amplifié soigneusement, leur a apporté l’occasion attendue de mettre sur le dos d’un virus leur remise à zéro avec destruction des économies locales et toujours plus de surveillance et de contrôle de populations, prêtes à tout par la peur entretenue depuis des mois, malgré les efforts de quelques médecins et scientifiques intègres pour remettre le virus en question à sa place assez bénigne de virus grippal et contester les mensonges des gouvernements et des grands médias.

 

Voir les livres ou les interview des professeurs de médecine Raoult, Peronne, Toussaint, Sicard, etc.

 


De cette auteure, lire aussi dans ce blog :  article n°
50. Comprendre le nouvel ordre mondial. Valérie Bugault

14.COVID-19 - Résumé d'un entretien de A. Henrion-Caude

 

Résumé de l’interview d’Alexandra Henrion-Caube à propos de la pandémie et ses masques

(octobre 2020)


 

 La Dr Alexandra Caude a été directrice de recherche à l’Inserm à l’Hôpital Necker. Généticienne, elle explore les nouveaux mécanismes de  maladie, en y intégrant l’environnement. Elle enseigne, donne des conférences, est membre de conseils scientifiques. Créatrice du site internet science-en-conscience.fr, elle est aussi l'auteur de plus de 50 publications scientifiques internationales. Elle préside l’Association des Eisenhower Fellowships en France, et est secrétaire générale adjointe de Familles de France.

 

 

 

Présentations

 

Le journaliste lui fait préciser sa formation et sa fonction puis lui fait confirmer qu’être directrice de recherche, et donc diriger une équipe de scientifique, est le plus haut grade qu’un scientifique, en France, puisse obtenir, modulé ensuite par quelques échelons.

Il lui demande ensuite pourquoi elle accepte cet interview.

 

Pour elle la situation actuelle est inédite. Elle souhaite donner un autre éclairage, fonction de ses connaissances, différent de celui des médias et du gouvernement. Par le passé, elle avait des relations uniquement avec la communauté scientifique et elle sort actuellement de sa réserve pour partager ses connaissances, poussée par son sentiment de la justice. Elle estime, en effet, qu’il y a une injustice de traitement et d’état de compréhension vis-à-vis de la population. Elle considère que les autorités diffusent un «récit» , comme s’il s’agissait de certitudes issues d’un consensus scientifique, ce qui est faux: il n’y a pas de consensus scientifique actuellement.

 

La séquence du STRAS-COV-2 présente une originalité hors du commun. Un virus contient des infos: la protéine S composée de deux éléments S1 et S2, normalement juxtaposés dans les autres virus CORONA. Or, dans, dans celui-ci, S1 et S2 sont écartés par une séquence dont l’originalité est d’augmenter les possibilités d’infection des cellules, d’apporter un «gain de fonction». En observant cela, il est impossible d’écarter d’emblée l’hypothèse d’une création humaine de ce virus. Plusieurs de ses collègues de formation différente en biochimie trouvent curieux la présence de cette séquence et admettent aussi que l’hypothèse d’une création humaine est plausible et que la certitude de l’origine animale du virus n’est pas scientifique.

 

Apparition et diffusion du virus

 

A la question concernant la diffusion accidentelle de ce virus, elle pense que si un labo P4 laissait échapper un virus ayant de telles conséquences massives, ce qu’il ferait en premier à son avis, c’est en détruire les preuves en détruisant les cahiers de laboratoire.

 

Dans l’absolu théorique, il serait important de connaître l’origine car il faudrait une différence de traitement de la maladie selon que le virus soit naturel ou créé par l’homme. Dans la réalité, il est davantage difficile d’apporter une réponse catégorique, car la séquence insérée entre S1 et S2, d’après les scientifiques l’ayant observée, auraient due être «plus méchante» et sa létalité aurais dû monter jusqu’à 30, ou même 40, pour cent  comme pour le SRAS ou le MERS . Or la létalité du Coronavirus actuel n’est que de 0,5 %.

 

Létalité du virus

 

Les variabilités de létalité d’un pays à l’autre dépendent de la prise en charge. Par exemple, la surmortalité du premier semestre 2020 en Allemagne est de zéro.  Cela montre qu’on a rien à craindre de ce virus si la prise en charge est correcte.

(L’Allemagne a commandé en Février 700 milles doses puis plus tard 1 million de doses d’hydroxychloroquine)

 

Les tests

 


A la question sur la pertinence de la politique des tests massifs PCR, elle signale d’abord qu’elle connaît bien ce type de test car, par le passé, elle a été en charge d’un service de commande de tests PCR et a participé à la mise au point de leur utilisation .

Avec ce test on cherche à vérifier la présence ou l’absence de séquence du virus.

Le virus est une sorte de disque dur sans possibilité d’effet lorsqu’il est isolé. Il a besoin d’être hébergé par une cellule vivante pour agir et se répliquer.

 

Avec ce test on ne peut voir qu’une présence sans effet particulier, on ne voit ni infection,  ni réplication. Après des mois de circulation du virus, il est logique de retrouver sa présence chez de nombreuses personnes, ce qui ne prouve nullement son activité. Elle précise qu’avec le test il y a de 64% à 90% de chances de n’avoir aucun symptôme. Le test PCR positif ne permet pas un contrôle de la charge virale d’un patient, il contrôle seulement des cellules en laboratoire.

 

Normalement il y a épidémie lorsque le nombre de décès indique un certain seuil de dangerosité. Or, actuellement la létalité (0,5%) de ce virus ne justifie pas l’état d’urgence sanitaire.

 

Les courbes

 

La courbe médiatique que l’on montre actuellement est la courbe exponentielle de cas dits positifs. Auparavant on appelait «cas» un «patient malade». Actuellement on appelle «cas» des personnes qui ne sont pas malades. Majoritairement les gens qui viennent se faire tester ne son pas malades, il ne s’agit plus de médecine mais de consommation. Il y a une rupture de la compréhension de ce qu’est la médecine.

Cette courbe médiatique qui grimpe donne une impression de non-contrôle du virus et elle est extrêmement stressante pour la population, mais ne correspond pas à la réalité.

L’info incessante et stressante ne correspond pas à la réalité des décès.

La courbe des décès depuis février jusqu’à aujourd’hui n’est pas exponentielle.

Depuis le pic épidémique de mars-avril, qui a été vécu dans le confinement en famille et qui en démontre l’inefficacité, la courbe est redescendue et se maintient depuis des mois en courbe asymptomatique 01, courbe en plateau qui ne correspond pas à une épidémie.

 

Les 50 à 80 morts par jour ne justifient aucune mesure sanitaire. Parler de «crise sanitaire» est un mensonge. La certitude de la deuxième vague comme la certitude de l’origine animale sont fausses. La bonne nouvelle actuellement, c’est qu’il n’y a pas de deuxième vague, qu’il n’y a pas d’épidémie et la courbe asymptomatique 01 de létalité est légèrement en train de décroître.

 

Quid des masques

 


A la question sur les conflits d’intérêt majeur de certains scientifiques, elle refuse de répondre.

 

Quant à l’attaque qui la visait, du fait de 2 scientifiques, elle explique en quoi c’était mensonger.

 

A la question sur les masques elle répond que le port de masque en extérieur est un scandale, que le masque est une bombe bactériologique et que le porter est très fatigant. Le stress entretenu par les médias plus le port du masque affaiblissent le système immunitaire de la population et peuvent induire des maladies sérieuses.

Ce qui met à plat les gens ce n’est pas le virus mais les mesures d’une gestion de crise disproportionnée et à contretemps. Par exemple le confinement s’est fait à contretemps en mars au moment de la flambée du virus et des gens malades se sont retrouvés confinés ensemble.

 

Elle donne lecture d’une circulaire de l’OMS qui avoue l’incapacité à prouver l’efficacité du port du masque. L’OMS conseille de réserver le port du masque  aux soignants et personnes en contact avec des malades avérés.

 

 

Le PCR en questions

 


A la demande de précision sur les fameux tests PCR, elle répond que plusieurs scandales les concernent. Le premier, c’est la façon de les réaliser. La Haute-autorité de Santé admet deux techniques équivalentes, mais la France n’en pratique qu’une seule: la plus invasive et la plus dangereuse. La technique la plus facile et qui ne présente pas de danger particulier se pratique en prenant des cellules au fond de la gorge. En revanche, la technique pratiquée aujourd’hui en France appelée nasaux-pharyngée consiste à astiquer avec un écouvillon au fond du nez une zone habituellement non touchée, la plaque cribriforme,  une zone neuronale très sensible impliquée dans l’odorat, qu’il est dangereux d’enflammer. (C’est par cette zone délicate que sont introduites parfois des nanoparticules pour le traitement de certaines maladies du cerveau.) Aux USA, une femme  est morte récemment après un test de ce type qui a trop excité cette zone très fragile et a provoqué une fuite du liquide céphalo-rachidien de son cerveau.

 

Elle conseille d’exiger, en cas de besoin, le test en fond de gorge, comme cela est fait en Espagne. Selon, les zones où les cellules sont prises, selon les kits de PCR et selon le nombre de cycle adopté pour amplifier et rendre détectable l’information recherchée, les résultats son différents et exigent des grilles d’interprétation différentes. Or, actuellement, tous les résultats sont mélangés. «C’est comme si on additionnait des carottes, des choux et de navets». Il n’est absolument pas scientifique d’additionner  des valeurs différentes.  

 

Et lorsqu’il y a amplification excessive ça n’a plus de sens: on ne sait plus ce que l’on teste. Dans tous les cas, il ne s’agit pas de charges virales observées sur des patients, mais seulement sur des cellules de labo. On assiste à un néo-jargon d’une néo-science covidique sur la contagiosité actuelle.

 

De plus, quand on trouve un résultat positif avec des malades qui ont des symptômes aucun traitement n’est préconisé. Il n’existe pas de protocole de soin pour les malades du SRAS-COV-2  en France. En Allemagne, le protocole prévoit des doses d’hydroxy-chloroquine avec des injections de vitamine C. (Ce traitement simple et peu coûteux est banni en France)

 

L’attitude du gouvernement et les revues scientifiques

 


Elle constate que le gouvernement prend les gens pour des irresponsables, les considère incapable de comprendre et de gérer leur santé. Parfois de grands mots sont utilisés pour gêner la compréhension. Pour elle et ses collègues scientifiques, le coronavirus actuel est un objet de travail qui ne leur fait plus du tout peur.

 

A la question sur la crédibilité des revues scientifiques elle explique comment des revues prestigieuses en sont venues à accepter des articles sans la  relecture habituelle d’un comité de lecture et à publier du tout venant. A la question sur les moyens de stimuler l’immunité, elle donne quelques conseils pratiques d’hygiène et de supplémentations (Vit. D, etc.)

 

Elle rappelle l’utilité de se laver les mains, en rentrant chez soi, après les toilettes et avant de passer à table. Le savon est plus ou moins efficace selon sa composition mais reste de toute façon plus utile que le gel hydro-alcoolique, agressif pour la peau. C’est la mousse du savon qui, en obligeant à  se rincer les mains abondamment, devient importante.

 

Quid du vaccin

 


A la question sur le vaccin elle répond que la courbe de décès actuelle ne justifie pas une campagne de vaccination et qu’aucun vaccin n’est neutre. Un traitement médical ponctuel se dissout dans le temps tandis qu’un vaccin reste et ses effet à long terme sont imprévisibles.

 

Elle rappelle que la première vertu de la médecine est la prudence, mise en exergue déjà par Platon et Aristote et représentée par le miroir en haut du caducée.

Pour elle la vaccination dans les conditions actuelles n’est pas prudente.

Elle cite un rapport tout récent sur la vaccination contre la grippe: -une étude récente, effectuée sur 6000 personnes (3000 vaccinés contre la grippe et 3000 non vaccinés comme témoins) montre que les infections respiratoires ont été plus fréquentes dans le groupe des vaccinés et en particulier il y a eu plus de contaminés par le coronavirus dans le groupe vacciné contre la grippe.

 

L’association de plusieurs pays permet de constater une létalité plus forte dans les pays où la vaccination contre la grippe a  eu une plus grande ampleur.

 

Au lieu de vacciner il serait plus prudent de conseiller hygiène et sobriété de vie, aération, lavage de mains, supplémentations en vitamines et olgo-éléments divers.

 

Le vaccin à ARN

 


A la question sur le vaccin à ARN, c’est-a-dire à OGM, dans un contexte d’urgence, en réalité de fausse urgence, elle répond que ce type de vaccin qui n’a encore jamais été commercialisé, c’est l’ouverture d’une boite de Pandore et elle explique pourquoi.

Elle  explique ce que représente l’ARN et l’ADN et leur rôle. A sa connaissance de scientifique les effets, théoriquement prévus pour ce vaccin à ARN, peuvent devenir incontrôlables.

 

Il lui semble impossible de maîtriser l’ARN car il peut inter-agir avec une multitude de molécules et déclencher des cascades inconnues et incontrôlables d’effets divers.

La fabrication elle-même en un temps écourté c’est également du jamais vu. Le développement d’un vaccin pour les virus précèdent demandait 10 à 15 ans. Des recherches de vaccin pour des virus précèdent dont la létalité était plus importante que celle du virus actuel ont été abandonnées faute d’utilité (le temps de les mettre au point, les virus avait muté ou disparu)

 

Cobayes humains

 


L’INSERM cherche 25000 cobayes humains pour tester ces vaccins expérimentaux jamais commercialisés.

 

Elle compare les 30 000 morts en France, en admettant que les chiffres soient réellement ceux des victimes de ce virus, au 30 000 morts par accidents domestiques. Elle fait remarquer que personne n’a invité les gens à fuir de chez eux à cause de ces accidents mortels. Elle cite également la recrudescence de suicides constaté par les psychiatres pendant le confinement de mars/avril.

 

Pour ce qui se passe actuellement elle parle d’hypnose suivie de paranoïas collectives.

Il n’y aucune réelle raison sanitaire de s’affoler. Elle invite à revenir à des fondamentaux de ce qu’est la santé et de prendre les précautions habituelles pour les temps hivernaux.

 

 

 

 

 

 

 


11 décembre 2020

13.Comme une suite à Hold-up. Mal traités...

«Mal Traités»

un film produit par A. CHAVOUET, soutenu par la Fondation Hippocrate, avec pour participants, les docteurs en médecine ou en pharmacie :

D. Baudoux, V. Castronovo, J-J. Erbstein, M. Holick, P. Kory, Cl. Lagarde, E. Menat, Chr. Péronne, avec des extraits des Prs. Raoult et Douste-Blazy.

 

(Compte-rendu & commentaire personnel)

 

Dans ce film, présenté par certains comme "la suite du fil Hold-up"
, des médecins racontent leurs expériences de la crise sanitaire due au Coronavirus, leur expérience pratique, leurs avis, leurs critiques des mesures gouvernementales et, enfin, leurs recommandations pour faire face aux problèmes de santé en période d’épidémie virale.

 

Liens :

Bande annonce : https://youtu.be/aM9k_wEyDMg

Le documentaire :  https://youtu.be/-M9IzrIG1sg

 

 

 

1) Je ne pouvais pas les laisser mourir…

 

J-J Erbstein, médecin dans le grand EST de la France, a écrit «Je ne pouvais pas les laisser mourir. Le cri d’un généraliste en guerre.» et raconte dans ce film le pourquoi de ce livre.

Au moment de la montée de l’épidémie dans l’est de la France il a commencé par appliquer la doxa gouvernementale appelé par les médecins, celle des ‘4 D : ‘Doliprane/dodo/domicile/décès’

 

Puis un jour, poussé par l’urgence et les circonstances, il prend l’initiative de donner à une patiente de 40 ans, dont l’état s’aggravait, et refusée par le SAMU, un traitement comprenant un anticoagulant (l’Azithromycine), un remède pour l’aider à respirer, et du Zinc. Et les symptômes ont disparu.

 

A partir de ce cas, il applique ce traitement aux nouveaux malades, suivi en cela par 2 autres médecins de son entourage.

 

Ces 3 généralistes, avec ce traitement, ne constatent plus de décès, ni d’hospitalisation dans leur clientèle. Ils décident donc de partager leur expérience dans une tribune du journal local du dimanche de Pâques. Cette publication est reprise par le Parisien le lundi de Pâques. Le mardi, ils reçoivent un appel du président du Conseil de l’Ordre qui leur ordonne de cesser toute communication et les accuse de ne pas avoir respecté les consignes gouvernementales.

 

Les Dr Erbstein et Gastaldi doivent s’expliquer devant le Conseil de l’Ordre pour avoir soigné des malades. Et, malgré de bons résultats obtenus, sur les patients traités, la DGS (Direction Générale de La Santé) envoie un courrier à tous les médecins de France pour déconseiller l’Azithromycine.

 

2) L’hydroxychloroquine,

le plus grand scandale scientifique du 21eme siècle peut-être.

 

Ce sont les Pr Raoult et Péronne qui en parlent dans ce film. Remède utilisé depuis plus de 30 ans par des milliers de gens, remède efficace et sans danger, peu coûteux, en vente libre jusqu‘à début Janvier 2020, et qui avait été réévalué en 2009 par l’HAS (Haute Autorité de Santé) pour son innocuité et son efficacité dans diverses affections.

 

Péronne évoque de nombreux scandales sanitaires dus aux considérations financières qui ont pris le pas sur celles de la santé publique avec la complicité des agences sanitaires, des experts en conflits d’intérêts, des Sociétés Savantes. Sont cités  les scandales du Vioxx,  du Tamiflu,  du Médiator (après lequel l’AFSSAPS, compromise, change de nom et devient l’ANSM). Tous toxiques, inefficaces et coûteux, responsables de beaucoup de morts. Tandis que D. Raoult  évoque la course au vaccin et l’opportunité commerciale sans précédent que représente ce coronavirus pour les laboratoires.

 

Péronne insiste sur les énormes profits engrangés par les médicaments qui peuvent être brevetés,  recherchés même en période de pandémie. Il connaît bien les dérives de l’industrie  pharmaceutiques grâce aux fonctions prestigieuses qu’il a occupé à l’ANSM, au Haut Conseil de la Santé Publique et à l’OMS. Il a toujours lutté contre la pensée unique et a, par exemple, défendu les victimes de la maladie de Lyme, maladie non reconnue officiellement, dans un livre : «La Vérité sur la maladie de Lyme» en 2017. En 2020 il écrit «Y-a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?»

 

Raoult a mis des bâtons dans les roues de Big Pharma par sa compétence et le rayonnement mondial de son IHU et ce malgré les autorités sanitaires françaises. L’Hydroxydechloroquine, interdite seulement en France, a permis de diminuer la mortalité  dans de nombreux pays en tant que traitements curatif et préventif.

 

Les grands médias ont relayé la prétendue dangerosité de l’hydroxychloroquine. Pour Raoult, et d’autres, c’est inouï et scandaleux.

 

La publication de l’étude bidon du Lancet est évoquée. Malgré l’excuse du Lancet qui a retiré cette étude frauduleuse après quelques jours, les mesures politiques et juridiques prises par O. Véran, très vite, à la suite de cette étude grossière, n’ont pas été annulées.

 

3) M. Philippe Douste-Blazy enfonce le clou concernant les publications scientifiques infiltrées par l’industrie pharmaceutique.

 

Dans  DISCOVERY l’étude de l’hydroxychloroquine est arrêté prématurément alors que les résultats préliminaires sont favorables. Tandis que l’étude du Remdesivir, de Gilead, médicament à 2000 Euros la dose, est poursuivie parce que son efficacité n’est pas prouvée (voir audition du patron de l’étude Discovery devant le Sénat)…

 

Le remdésivir obtient, en un temps record, une autorisation temporaire de mise sur le marché alors que les experts en soulignent son inefficacité contre la Covid-19 et sa toxicité.

En juillet la Commission Européenne achète pour plus d’1 millard d’euros de doses de remdesivir, malgré la preuve de son inefficace sur  la Covid-19 (étude Solidarity de l’OMS) et sa toxicité  pour les reins et le cœur des patients (déjà affaiblis par la maladie).

 

En France le remdésivir est alors fourni à volonté à  tous les hôpitaux et ce produit qui ne sert à rien (d’après Raoult) est conseillé en perfusion par le ministère de la santé. Mais l’hydroxychloroquine est  toujours interdite en France par l’ANSM. Elle est recommandée dans d’autres pays.

 

4) Remdesivir contre hydroxychloroquine, un enjeu de taille mondiale

 

La concurrence au remdesivir  par l’hydroxychloroquine, bien connue et pas cher, est la clef, d’après Raoult, du scandale de son interdiction. Raoult a été menacé par celui qui a touché le plus d’argent de Gilead et il a porté plainte auprès de la police. 85% des spécialistes des maladies infectieuses touchent de l’argent de  Gilead. Gilead a versé 18,5 millons d’euros  au personnel de santé français depuis 2013.

 

Une courbe montre que les fluctuations des cours de la bourse de Gilead dépendent de l’efficacité reconnue ou non de l’hydroxychloroquine.

 

Les liens financiers des conseillers scientifiques du gouvernement sont avérés. Les experts des chaînes d’infos sont tous en conflit d’intérêt. Par exemple, Karine Lacombe, présente sur toutes les chaînes, a touché 200 000 Euros des labos dont 28 000 de Gilead. Des grands professeurs sont utilisés par les labos comme lobbyistes

 

En France  n’y a pas de contre-pouvoir aux plus riches, actuellement.

 

Le mensonge d’état est évident. Le parqué est saisi.

 

5) Et pourtant, des alternatives existent…

 

Après la description des magouilles de l’industrie pharmaceutique pour occuper les marchés  d’autres participants à ce film montrent l’intérêt pour la santé et la résistance à la Covid-19 de molécules ignorées parce que non brevetables et non rentables pour les actionnaires, et l’intérêt des micronutriments et oligo-éléments en prévention surtout et aussi en traitement : Colchicine, Ivermectine et Fluvoxamine sont de vieux médicaments efficaces mais qui ne sont plus sous brevet et, par conséquent, ne rapportent plus rien aux laboratoires. C’est pourquoi ils sont ignorés maintenant.

 

Un intervenant dans ce film, spécialiste de la Vitamine D [X ] explique le rôle important que joue cet élément dans le bon fonctionnement du système immunitaire et comment  un apport aux populations aurait pu combattre les effets de la Covid-19. Les vieillards sont spécialement carencés et la vit. D aurait pu en sauver. Plusieurs  intervenants confirment et préconisent cette vitamine et pas seulement  dans la lutte contre la Covid-19. Ils énumèrent les pathologies dans lesquelles elle apporte un grand soutien  et ils insistent sur son rôle préventif. L’Académie de Médecine a publié un rapport sur son intérêt en particulier contre la tempête inflammatoire cause de l’aggravation de certains malades pendant l’épidémie.

 

Les médias ont diffusé, lors du pic épidémique,  les problèmes dus à cette tempête inflammatoire mais n’ont jamais relayé l’information utile de l’académie de médecine. Ils n’ont pas non pus relayé l’info du Journal médical Plos One qui indiquait le moyen de diminuer la gravité, la létalité et la contamination par l’apport de Vit. D. Une autre étude randomisée, espagnole, confirme l’intérêt de la supplémentation en vit. D, qui aurait pu épargner des hospitalisations et des morts.

 

En France 80% des gens, surtout chez les plus âgés, sont carencés. Les EPHAD qui ont donné de la vit. D ont eu  ont eu un gain de 90% de survie par rapport à ceux qui n’en ont pas donné.

L’Angleterre a distribué des doses de Vit. D à 2 millions de gens sur les conseils du Dr Holick.

Mais en France les responsables de la santé publique sont restés sourds.

 

6) Interventions du Dr Ménat et du Dr Lagarde (pharmacien)

 

Le Dr Ménat signale que l’on peut se faire prescrire un bilan pour le dosage de la Vit. D afin de ne pas se surdoser.

 

Les autres remèdes importants de la Covid-19 négligés par les institutions de la santé publique sont les oligo-éléments et en particulier le zinc dont le rôle est fondamental dans 200 réactions biochimiques et globalement pour le bon fonctionnement  du système immunitaire.

Le pharmacien Dr Lagarde a publié sur l’importance du zinc contre la Covid et les maladies virales en général. Autrefois, en période hivernale de grippe, les oligoéléments zinc et cuivre étaient prescrits par la plupart des médecins. Le zinc bloque la pénétration du virus dans l’organisme et la réplication virale.

 

En interférant avec la division du virus, le zinc est un élément essentiel du traitement contre la Covid-1 (utilisé par Raoult et les autres, ceux qui ont soigné).

 

Aux USA le Dr Cardillo a utilisé comme traitement efficace l’hydroxychloroquine et le zinc dont il révèle que cette combinaison faisait disparaître les symptômes en 8 à 10 heures.

 

Dans le monde le zinc a été un élément clé pour le traitement de la Covid-19.

 

Les intervenants préconisent le zinc en prévention, surtout pour les plus fragiles. C’est facile et peu coûteux. Les EPHAD devraient  le distribuer gratuitement aux vieillards carencés.

 

Ils regrettent que les jeunes médecins ignorent son rôle.

 

7) Et la vitamine C…

 

Un autre remède signalé: la vitamine C en injection contre les pathologies virales et les chocs sceptiques. La vit. C en prévention est étudiée et connue depuis longtemps, c’est un antioxydant puissant et une barrière majeure contre les agressions des cellules par des éléments pathogènes.

Quand les fortes doses sont nécessaires, les injections d’acide ascorbique boostent l’organisme et  diminuent spectaculairement les décès. Ce protocole du Dr Marik a été appliqué avec bonheur par l’intervenant Dr Kory, aux USA,  dans son service de soins intensifs. Mais cela nécessite une intervention très rapide pour être efficace.

 

Dans le monde d’autres ont appliqué ce protocole d’injection de Vit. C.

 

La prise de vit.C ne pose pas de problème car elle s’élimine dans les urines s’il y a surdosage.

C’est peu coûteux et efficace contre les affections respiratoires.

 

Les jeunes médecins n’utilisent plus les vitamines, elles leur semblent non scientifiques malgré les études et les essais randomisés qui prouvent leurs efficacité.

 

8) Cl. Lagarde : ‘La peur fait chuter l’immunité’ – Rôle de l’alimentation saine

 

Cl. Lagarde rappelle que le stress concours à carencer en zinc, en magnésium, etc. Le manque de soleil carence en Vit. D. La peur fait chuter l’immunité. Donc, priver les gens de sortie en plein air, entretenir la peur, ce que font les médias depuis des mois, ajouté aux manque de conseils avisés,  cela crée un climat très défavorable à l’immunité de la population.

 

Des conseils d’hygiène alimentaire et une mise en garde contre la surconsommation de sucre sont évoqués. Manger sain et vivre sain pour être en bonne santé, c’est une affaire de bon sens.

 

Le système immunitaire a besoin de nutriments qu’une alimentation saine doit lui apporter pour qu’il puisse lutter efficacement contre bactéries, virus et champignons pathogènes. L’alimentation joue donc un rôle majeur dans l’immunité. La micro-nutrition peut permettre de compenser des carences ou des déséquilibres et constituer un outil de prévention très utile pour restaurer le bon fonctionnement de l’organisme et de son système immunitaire. Il est possible de faire un bilan pour détecter les carences ou les déséquilibres en oligo-éléments.

 

9) Le Dr Castronovo et les micronutriments

 

Le Dr. Castronovo parle de résultats remarquables avec un apport adéquat en micronutriments.

 

Il rappelle que les vieillards sont en général carencés en micronutriments.

 

10) Omerta concernant la phytothérapie, l’homéopathie et l’aromathérapie.

 

Ensuite est abordée l’omerta du milieu médical concernant la phytothérapie, l’homéopathie et l’aromathérapie. Les plantes qu’on ne peut pas breveter n’intéressent pas les laboratoires pharmaceutiques.

 

C’est pourquoi elles sont discréditées.

 

Plusieurs plantes ont fait la preuve pratique de leur efficacité contre la Covid. Menat signale la scutellaire. L’artémisia  et le margousier sont antivirales.

 

Le pharmacien Dr Baudoux défend l’aromathérapie et signale les huiles essentielles  anti-virales. Des français le savent bien puisqu’il y a eu rupture de stock de l’HE de ravintsara cet hiver.

Des études avaient prouvé l’efficacité de l’HE de Laurier sur le SRAS Cov-1 . Pourquoi ne pas l’avoir essayé contre le SRAS Cov-2 demande Baudoux.

 

Il y a peu ou pas d’études en phyto, homéo et aromathérapies car elles ne sont pas rentables pour les actionnaires de l’industrie pharmaceutique.

 

La Covid-19 a montré les failles et les dérives du système de santé.

 

 

11) La médecine n’est pas une science, c’est un art…

 

« La médecine n’est pas une science, c’est un art », proclame le DR Ménat. Il est impossible de traiter  tout le monde de façon uniformisée. Il est souhaité dans ce film que les molécules naturelles retrouvent leurs lettres de noblesse et que les français reprennent en main leur système de santé.

 

Le Dr Ménat dit que la diversité est nécessaire, c’est la vie, tandis que la pensée unique en médecine, c’est la mort. Le Pr Péronne demande la séparation entre  l’argent et du monde des médecins.

 

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Ma conclusion personnelle au visionnage de ce (superbe) documentaire

 

En conclusion de ce film je relève personnellement ce que le docteur Eric Ménat a constaté, à peu près en ces termes:

 

«La covid-19 a illustré la thèse de Béchamps: ‘le terrain est tout’. Pour le même virus, selon les gens, les effets sont allés de rien  pour les uns, à la mort pour d’autres. C’est donc bien une question de terrain

 

(Voir la thèse de pharmacie concernant Béchamps contre Pasteur. Je peux la retrouver dans mes documents si besoin.)

 

«Plus le terrain est solide, moins le virus est dangereux».

 

Je récapitule les faits  de cette crise sanitaire:

 

- manque de conseils avisés pour renforcer ce terrain,

- refus de soins efficaces à la population, avec interdiction d’un remède efficace et sans danger,

- affaiblissement du système immunitaire de la population par

       . les masques qui empêchent de respirer correctement et obligent à ravaler son propre CO2

       . la privation de sortie en forêt, en montagne, sur les plages, et de s’activer au dehors en général

       . la peur, voire la  panique, suscitée et quotidiennement entretenue par les médias.

 

Je peux donc affirmer que nous ne sommes pas dans un pays dont la gouvernance se soucie de santé publique et je me demander, à juste titre,  quelles étaient les réelles intentions de ce gouvernement et de ses conseillers scientifiques qui ont fait en sorte que la population entière soit mise dans des conditions d’affaiblissement du terrain et du système immunitaire de ses individus.

 

J’emprunte aux médecins intervenants dans ce film l’information que des professeurs de médecine lobbyistes, des universités et sociétés savantes de médecine sont financées et infiltrées par l’industrie pharmaceutique.

 

Ce qui aboutit à un formatage des médecins par les labos.

 

Depuis quelques décennies les médecins à la sortie de leurs études ignorent les vieux médicaments et les molécules naturelles qui ont fait leur preuve, ne cherchent de solution que dans les nouvelles molécules brevetées, dans une vaccination toujours à risque et la plupart du temps inefficace (Voir études indépendantes, non financés par des labos, dont je peux fournir les références)

 

Tout cela pour la seule rentabilité de l’industrie chimique et pharmaceutique.

 

La médecine corrompue par les labos ne jure que par des protocoles uniformisés et coûteux pour une médecine de masse, il ne s’agit plus d’art médical, il s’agit de business médical !

 

Les techniques chirurgicales ont fait de très grands progrès, mais pas la médecine, celle-ci a même peut-être régressé. Elle ne sait pratiquement rien soigner, rien guérir. Elle sait seulement rembarrer des symptômes avant aggravation la plupart du temps inévitable des patients.

 

Les médecins qui soignent réellement, et peuvent guérir parfois, ne se sont pas contentés de leurs études médicales, des avis de leurs visiteurs médicaux ou des rapports financés par les labos, ce sont ceux qui ont continué à se former par leurs recherches personnelles et leur pratique, ouverts sur d’autres méthodes, diversifiées, de soin.

 

Et je parle en connaissance de cause pour avoir été «mal traitée» par des remèdes dangereux et une vaccination (BCG) qui m’ont rendue malade avant que je décide, à 28 ans, de prendre en main ma propre santé. Aujourd’hui, je ne regrette pas d’avoir rompu les ponts avec une médecine de masse uniquement  chimique et vaccinale.

 

 

MFT

 

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